¡¡ La situation est déplorable mais les fotos sont magnifiques !! Le periódico espagnol “ABC” nous dit aujourd´hui dans un article intitulé “Buenos Aires malos aires” (C´est malin ça comme jeu de mot) que nombre de ces incendies sont des signes de protestation suite aux derniers évenements, c´est vrai ça ?
A une semaine près on aurait presque pu accuser la torche olympique !
Je ne pense pas bien que tout soit possible, le phénomène existe depuis quelques années. Les provinces en étaient victime. Bien connaître l’Argentine pour savoir que ce qui se passe en Province n’a aucune importance tant que cela ne gêne pas la capitale.
Tout cela s’est multiplié et logiquement, car rien n’a été fait, ni sanctions ni règlementation, cela arrive à nos portes aujourd’hui.
Les porteños s’étaient exaspéré de l’agression verbale faite au campo par la présidente, il est de bonne guerre aujourd’hui de faire croire à une vengeance du campo envers la présidente.
En fait il s’agit simplement d’irresponsabilité de la part de certains agriculteurs et d’une manière d’économiser sur la préparation des prochaines semailles.
Ils sont responsables, c’est évident, mais ce n’est pas un acte de revendication à mon avis.
Patrick,je crois que tu te trompes au sujet des raisons du brulage de champs,c’est ne pas les agriculteurs,mais les élèveurs qui brulent les champs pour que la nouvelle herbe pousse,c’est un phénomène que l’on voit pendant tout l’hiver dans la pampa,les agriculteurs,eux,il pratiquent la “siembra directa”,alors ils ne brulent pas ce qui reste après la moisson…Salut et merci
@Oudny, voilà pourtant les déclaration de Cristina :
Ante la descripción de la compleja e inédita situación por el avance de las llamas, la Presidente acotó: “Tampoco en tantos años se ha producido esta quema, para correr la ganadería y plantar más soja”, a lo que agregó que “los 297 focos son intencionales”, por lo que descartó de plano “echarle la culpa al clima o las condiciones meteorológicas”.
19 avril 2008 at 10:55
¡¡ La situation est déplorable mais les fotos sont magnifiques !! Le periódico espagnol “ABC” nous dit aujourd´hui dans un article intitulé “Buenos Aires malos aires” (C´est malin ça comme jeu de mot) que nombre de ces incendies sont des signes de protestation suite aux derniers évenements, c´est vrai ça ?
A une semaine près on aurait presque pu accuser la torche olympique !
19 avril 2008 at 11:26
Je ne pense pas bien que tout soit possible, le phénomène existe depuis quelques années. Les provinces en étaient victime. Bien connaître l’Argentine pour savoir que ce qui se passe en Province n’a aucune importance tant que cela ne gêne pas la capitale.
Tout cela s’est multiplié et logiquement, car rien n’a été fait, ni sanctions ni règlementation, cela arrive à nos portes aujourd’hui.
Les porteños s’étaient exaspéré de l’agression verbale faite au campo par la présidente, il est de bonne guerre aujourd’hui de faire croire à une vengeance du campo envers la présidente.
En fait il s’agit simplement d’irresponsabilité de la part de certains agriculteurs et d’une manière d’économiser sur la préparation des prochaines semailles.
Ils sont responsables, c’est évident, mais ce n’est pas un acte de revendication à mon avis.
19 avril 2008 at 12:01
Patrick,je crois que tu te trompes au sujet des raisons du brulage de champs,c’est ne pas les agriculteurs,mais les élèveurs qui brulent les champs pour que la nouvelle herbe pousse,c’est un phénomène que l’on voit pendant tout l’hiver dans la pampa,les agriculteurs,eux,il pratiquent la “siembra directa”,alors ils ne brulent pas ce qui reste après la moisson…Salut et merci
19 avril 2008 at 12:12
Merci Oudny, c’est effectivement une question que je me posais
19 avril 2008 at 17:11
@Oudny, voilà pourtant les déclaration de Cristina :
Ante la descripción de la compleja e inédita situación por el avance de las llamas, la Presidente acotó: “Tampoco en tantos años se ha producido esta quema, para correr la ganadería y plantar más soja”, a lo que agregó que “los 297 focos son intencionales”, por lo que descartó de plano “echarle la culpa al clima o las condiciones meteorológicas”.