Jorge Telerman, Maire adjoint de Buenos Aires, et la trastienda
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Jorge Telerman, le numéro 2 de la ville de Buenos Aires, est l’heureux propriétaire d’un établissement nocturne spécialisé dans le tango et la milonga, appelé la Trastienda (photo).
Après la catastrophe de Republica Cromagnon, dès le lendemain, la Trastienda, malgré un programme annoncé assez chargé était fermée pour travaux.
Donc pas d’inspection possible pour savoir si l’établissement était conforme à la législation en vigueur.
Un mois de travaux…et puis soudainement, alors que tous les dancings et discos sont fermés jusqu’à nouvel ordre, une autorisation municipale, la semaine passée, permet aux établissements spécialisés dans le tango de rouvrir. Et à ceux-là seulement.
Il faudrait avoir l’esprit mal placé pour y voir autre chose qu’une heureuse coïncidence.

8 avril 2006 à 13:40
[...] Pour ceux qui l’aiment bien, qu’ils veuillent bien m’excuser de l’avoir rangé dans la catégorie “Le con du jour”, je n’ai pas encore de catégorie super-con. Il voulait être Calife à la place du Calife, c’est fait. Un homme dont nous avions déjà parlé ici. Ne pas s’appesantir sur les détails de la société péroniste étant un de mes objectifs je n’avais jamais parlé de ce sinistre individu, sauf dans ce cas. Il a tout été au niveau politique, un véritable caméléon. Communiste dans sa jeunesse, puis ambassadeur à Cuba dans l’administration Menem lorsqu’il s’agissait de mettre Cuba au ban de la société sud-américaine, suiviste des pseudo radicaux de De La Rua, puis Duhaldiste et aujourd’hui Kirchnerien de la première heure. J’en passe et des meilleures. Bref, un péroniste pur sucre qui aurait pu finir comme barman dans un bistrot pour touriste et qui est aujourd’hui Maire de la plus grande ville d’Argentine. Merci St Peron! Par pudeur nous n’évoquerons même pas les affaires, quel homme politique n’a pas ses affaires, ainsi que les affaires qui le suivent, bref une caution pour qui aurait un jour à négocier avec lui. Mais ses dernières déclarations me choquent. Je ne suis pas gay, j’ai simplement l’âme française. Dans une ville, je ne parle pas de la Province, où être gay est une particularité qui ne fait pas la une des journaux, ni les conversations à table, en famille ou en société, ou elle n’est même pas un critère de discrimination sociale ou laborale, me paraît être une erreur de casting que seul un personnage de cette sorte peut utiliser. La ville de Buenos Aires, Monsieur Telerman, n’aime pas les faux-culs. [...]