L’Argentine manifeste son soutien à Wolfowitz comme candidat américain à la présidence de la BM

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Vendredi 25 mars 2005 - 20:35

Wolfowitz
Le double discours argentin…
Aucun journal local n´en parle, bien entendu.
L’Argentine manifeste son soutien à Wolfowitz comme candidat américain à la présidence de la BM

BUENOS AIRES, 23 mars (XINHUANET)—L’Argentine a manifesté mercredi son soutien au candidat américain à la présidence de la Banque mondiale (BM), soutien symbolisant son alliance avec Washington à cet égard, bien qu’il ait appelé à la fermeture de cette institution financière.

Le président Nestor Kirchner a fait part de son soutien à Paul Wolfowitz, sous-secrétaire américain à la Défense, qui se porte candidat à la présidence de la BM, quelques heures après que Donald Rumsfeld eut achevé une visite de 16 heures en Argentine.

Présenté comme candidat à la présidence de la BM, le néo- conservateur Paul Wolfowitz a néanmoins critiqué sévèrement cette institution financière.

La BM a pour objectif de stimuler le développement économique et social de la communauté internationale et d’éliminer la pauvreté de la planète.

M. Wolfowitz, considéré par la communauté internationale comme l’un des proches du président Bush, a soutenu fermement l’invasion de l’Irak. Il a également pendant des années proposé de fermer la Banque mondiale.

Faucon de l’administration Bush, M. Wolfowitz s’est fait non seulement connaître, mais aussi craindre, après qu’il eut déclaré : “La direction ne consiste pas à prononcer des sermons, prendre des positions ou faire des demandes, mais à montrer à vos amis qu’ils seront protégés et à vos ennemis qu’ils seront punis et à ceux qui refusent de vous soutenir qu’ils le regretteront.” L’Argentine manifeste son soutien à Wolfowitz comme candidat américain à la présidence de la BM

Et pourtant :
Libération : La Banque mondiale dans la gueule du loup

au loup ! Depuis que George W. Bush a proposé celui qu’il appelle «Wolfie» pour diriger la Banque mondiale, un vent de panique agite le village global. Les diplomates s’alarment, les ONG spécialisées dans le développement hurlent à la «provocation», les employés de la Banque mondiale se demandent ce qui leur est tombé sur la tête, et certains organisent déjà la «résistance». Car Paul Wolfowitz, numéro 2 du Pentagone, est l’incarnation de tous les maux du premier mandat de Bush : chef de file des néoconservateurs, théoricien de la guerre préventive, architecte de l’invasion de l’Irak, chantre de l’unilatéralisme…

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