La mort de Pascal Terry dans des circonstances nébuleuses agite les médias locaux. L’émotion a fait place à la consternation et aux questions.
La plupart des journaux s’interrogent ainsi sur les zones d’ombre entretenues par l’organisation. Dans un article intitulé « Le silence comme position officielle », La Nacion pointe du doigt la culture du secret autour des accidents sur le Dakar. « Erreur et confusion autour de la mort du motard », titre El Clarin, qui liste la série de faits malheureux ayant conduit à la découverte tardive du motard français, « à seulement un kilomètre de l’endroit où il avait été localisé pour la dernière fois. » Plus sévère encore le quotidien sportif Olé estime qu’ASO a « commis une erreur fatale ». Quel que soit leur degré de sévérité, les journalistes sur place s’étonnent tous des dysfonctionnements d’une organisation qu’ils imaginaient sans faille.
Selon le chef du département des opérations de la police argentine de la province de La Pampa, Julio Acosta, Pascal Terry est « officieusement décédé d’un œdème pulmonaire causé par l’ingestion d’un aliment, ce qui a provoqué un arrêt cardiaque ». Du côté de l’organisation, on préfère rester discret même si on ne dément la version de la police argentine. « On a des résultats officieux mais officiellement, je ne sais rien, a affirmé l’organisateur Etienne Lavigne. Il y a des rumeurs. Mais aujourd’hui, je n’ai aucune information et c’est normal. La communication (des résultats de l’autopsie) sera faite à la famille, qui arrive jeudi à Buenos Aires ». L’épouse et le fils du motard sont arrivés jeudi en Argentine pour récupérer le corps de la victime. Toujours selon l’officier de police Julio Acosta, le pilote « aurait pu être sauvé s’il avait été secouru à temps » et si la police avait été avertie « suffisamment à l’avance pour commencer les recherches ». Les premières recherches des autorités argentines ont commencé lundi après-midi, soit 15h après le déclenchement par le motard de sa balise de détresse, avant d’être interrompues dans la soirée, les organisateurs croyant que Terry avait finalement regagné le bivouac. Les organisateurs reprennent leurs recherches, et le corps du pilote est finalement découvert dans la nuit de mardi à mercredi, sur le coup de 2h du matin, allongé à 15m de sa moto, elle-même à 300m de la piste.
Source : RMC.fr

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Pour mémoire, Pascal Terry était parti avec une équipe organisée qui comprenait plusieurs voitures et motos dont un de ses vieux copains.
On peut tout de même s’étonner du comportement de son supposé ami et de l’équipe qu’il avait dû financer à grand frais.
A chacun ses conclusions sur l’indifférence provoquée par une absence prolongée et inexpliquée auprès des dits coéquipiers!
Mais bien sûr Gérard Holtz ne se privera pas de souligner le courage, la compassion et l’esprit de partage et d’entre-aide de l’ensemble des compétiteurs…
ouais, enfin l’ASO va certainement devoir faire marcher sa RC
Avec Gerard un plomb et ca repart, sacré GG
aca en francia los medios taparon todo y solo hubo y hay silencio…