C’est le plus grand salon au monde, c’est là que les droits d’auteurs se négocient, que les nouveautés sont présentées. Tous les pays y sont représentés.
En 2010 l’Argentine sera l’invitée d’honneur.
Il appartenait à Cristina de choisir ceux qui représenteraient dignement l’Argentine pour cette manifestation.
Son choix :
Eva Perón
Carlos Gardel
Maradona
Le Che
Après quelques interventions diverses, narquoises pour certaines, brutales pour d’autres, et à la demande générale on vient de rajouter Borges et Cortázar.
Comme le disait Borges, ces péronistes, en fait, ils ne sont ni bons ni mauvais, ils sont incorrigibles.







on août 28th, 2008 at 18:34
la pléiade selon christina…
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on août 28th, 2008 at 18:52
Le Péronisme du XXIe siècle n’est pas différent de celui du siècle dernier lorsque Perón proposa à Borges un poste d’inspecteur des volailles sur un marché.
C’est une insulte grave à la littérature et aux écrivains argentins. On est dans le droit fil du mussolinisme, référence suprême du péronisme.
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on août 29th, 2008 at 15:37
Je regrette que Leopoldo Marechal qui est, à mon sens, le plus grand poète argentin ne soit pas plus connu. Il était pourtant péroniste… Tant pis, une fois de plus l’Argentine s’étouffe avec ses mythes, comme si elle ne pouvait offrir qu’une seule image d’elle-même au reste du monde.
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on août 29th, 2008 at 15:50
Sur Universalis :
Leopoldo Marechal, longtemps marginalisé et ignoré en raison du péronisme qu’il avait professé pendant une vingtaine d’années, avant de se rallier tardivement au castrisme lors d’un voyage à Cuba en 1967, est un des écrivains majeurs de l’Argentine contemporaine. C’est d’abord en tant que poète qu’il s’est fait connaître dans les années 1920, en militant au sein de l’avant-garde et en publiant dans Martín Fierro et Proa, les revues phares du mouvement ultraïste. Si son premier recueil de poèmes, Los Aguiluchos (1922), est encore d’inspiration « hugolienne », selon ses propres mots, Días como flechas (1926) - publié l’année où Marechal fait son premier voyage en Europe - est marqué par une métaphorisation intensive et par la libération de la métrique qui soulignent l’influence de l’ultraïsme alors en vogue en Argentine. Odas para el Hombre y la Mujer (1929) marque un retour à un classicisme formel et thématique incontestable. À partir de la « crise spirituelle » de 1931, l’inspiration catholique occupera une place importante dans la production poétique de Marechal : Laberinto de amor (1936), Cinco poemas australes (1937), Sonetos a Sophia y otros poemas (1940).(…)
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