La réunion, un casse-tête pour tout nouvel arrivant
201 lecturesEn Amérique latine, même si ce genre de choses arrive de temps en temps ailleurs, une réunion c’est quelque chose qui vaut le détour.
Comment vous expliquer cela ?
Tout d’abord, inutile d’être là à l’heure fixée, vous seriez le premier. Laissez passer une bonne demi-heure, vous serez encore le premier, mais pas tout à fait seul, vous aurez moins longtemps à attendre.
Ne vous fiez pas à l’ordre du jour, il n’est qu’indicatif et si par malheur il contient une phrase du type : « Le problème des infrastructures à implémenter sera traité ultérieurement », vous pouvez être sûr d’une seule chose, on ne parlera que de cela.
S’il s’agit d’une seconde réunion faisant suite à un premier débat pendant lequel tous les points ont finalement été approuvés à l’unanimité, ne doutez pas du fait qu’on reviendra sur ces thèmes, car en réfléchissant bien… ce n’est pas si évident…
Ne vous attendez pas à ce qu’une fois tout le monde assis autour de la table on se mette au travail, chacun, à un moment donné va se trouver une petite activité annexe, une petite faim, une petite soif, un petit pipi, un coup de fil urgent…
Rémi en parlait très bien sur son blog.
Priez, si vous avez la foi, pour qu’il n’y ait pas eu un match de football important la veille.
Voilà, mais ils savent en rire, c’est le côté sympa, je viens de prendre cet exemple sur semana.com :


11 mars 2008 at 11:18
entre nous moi je trouve vachement plus sympa de bosser ici qu’en suisse (j’ai assez peu bosser en France, à part dans l’événementiel, ce qui fonctionne assez comme l’Amérique du sud) …. c’est bien plus divertissant. Et dans bien des cas ça marche, à la bourre et tout ce que tu veux mais ça marche.
13 mars 2008 at 7:11
Oui moi j’ai compris ça le jour où j’ai oublié d’aller à un rendez-vous à La Paz… bien ennuyé je ne savais comment rattrapper le coup quand le lendemain, à un tout autre endroit que celui du rendez-vous manqué je tombe sur les deux personnes que je devais rencontrer.
Je me sentais un peu mal, mais eux, tout sourire, de m’expliquer qu’ils n’avaient pas pu venir la veille, mais que du coup puisqu’on était là on n’avait qu’à faire ce qu’on avait prévu et raté.
Et voilà tout s’arrange toujours (enfin souvent), faut pas chercher à comprendre.