L’argentine en deux portraits

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Dimanche 30 avril 2006 - 8:53

Ce tableau, que j’ai placé dans ma cuisine et que j’ai acheté il y a quelques années, représente pour moi, à travers de ces deux figures, un des aspects les plus fantastiques de la réalité argentine.
La culture, à travers de Borges, installé au fond, et la bonne chère en premier plan avec la figure de celui qu’on appelait ici le “Gato Dumas”, cuisinier excellent, polémique et très médiatisé.
L’Argentine ne s’arrête pas là, bien sûr, mais c’est un point de passage important pour mieux la comprendre.Buenos Aires

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4 commentaires pour “L’argentine en deux portraits”

  1. Burlington a dit:

    Si “Gato Dumas” est à la cuisine ce que Borges est à la littérature, j’aurais aimé m’asseoir à sa table. Cependant la littérature a cet avantage sur la cuisine c’est qu’avec juste quelques sous en poche on peut s’offrir le plus fin nectar, alors qu’en gastronomie…

  2. Patrick a dit:

    Oui, mais difficile de faire de la bonne littérature si l’on apprécie pas les plaisirs de la table, et navrante la cuisine sans une pointe d’esprit.

  3. chino a dit:

    Por Borges solo puedo citar anecdotas contadas una y otra vez por mi maestra de castellano a la escuela, quien asistio a multiples cafes en su compania…de El un retrato hecho por Richard Avedon escolta mi cocina americana aqui en la provence; por el Gato Dumas, es mas facil comer una pizza en su casa de lo que la gente piensa, al menos en los anios noventa….personalmente no encuentro al gato un representatnte patrio ( en ese caso Pato, pregunta por Donia Petrona de Gandulfo ella hizo gloria de nuestra cocina durante decadas) pero lo que me alucina es ese excelente gusto por la pintura contemporanea! Gracias por compartirlo con nosotros!!

  4. Patrick a dit:

    Oui c’est vrai Chino, le Gato Dumas, paix à ses cendres,il est mort il y a plus d’un an, n’est certainement pas le plus représentatif de la cuisine argentine, il y en eut et il y en a des meilleurs, mais il était, comment dire, le plus charlatan, dans l’acceptation argentine du terme. J’aimais bien ce côté.

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