Le malheur naît de l’oubli
vu 302 foisJ’ai cherché longuement un bon billet sur ce non-évènement. Enfin, je me souviens de mon grand-père, il avait les oreilles comme une crêpe de Paimpol, celle qui sort la première de la poêle, vous savez cette première crêpe, pas tout à fait finie, pas ronde du tout, et qui est totalement biscornue.
C’est à cause du froid dans les tranchées, me disait-il, elles ont gelé.
Il ne m’en dit jamais beaucoup plus. On avait son orgueil à cette époque, même avec ses petits-enfants.
Merci Eolas pour ce billet.
Maintenant, ils sont au complet - Journal d’un avocat
[…]Ha, oui, sur son nom. Lazare Ponticelli est né italien. Il avait immigré en France avec sa famille pour fuir la misère de son pays. Il s’est engagé volontairement à 16 ans pour se battre pour un pays qui n’était pas encore le sien.[…]

13 mars 2008 à 18:49
“Lazare Ponticelli est né italien. Il avait immigré en France avec sa famille pour fuir la misère de son pays. Il s’est engagé volontairement à 16 ans pour se battre pour un pays qui n’était pas encore le sien.”
C’est là que j’ai bien difficile à comprendre les Français ayant des discours anti-européens.
L’Europe c’est beau et l’histoire de Lazare Ponticelli le démontre. Et tant pis pour ceux qui ne sont pas d’accord avec moi.
13 mars 2008 à 19:43
Nous sommes bien d’accord Pasinul
14 mars 2008 à 8:38
les allemands ont perdu leur derniers aussi…
http://rue89.com/2008/03/14/le-dernier-poilu-allemand-lui-est-mort-dans-lindifference