Le nerf de la guerre
vu 200 foisDécisions précipitées… si hier le Ministre de l’Agriculture du Venezuela décidait de fermer la frontière entre son pays et la Colombie, mesure qui a pris un temps certain pour être appliquée, ce matin, une décision contraire vient d’être prise.
Toutes les denrées alimentaires peuvent passer.
Il faut dire que le Venezuela dépend de plus en plus des importations de sa voisine pour faire face à des pénuries de produits alimentaires de base tels que le lait et le poulet.
Sans commentaire de ma part, on peut juger sur pièces de la manière dont certains pays sont gérés.
Aujourd’hui, Cristina va visiter son ami Chávez. Elle a besoin de gazole pour l’hiver, et sérieusement.
On tapera, à juste raison d’ailleurs, sur la Colombie pour sa violation de la frontière équatorienne, on oubliera de parler des FARC et on ne se demandera pas si l’Équateur et le Venezuela ont raison de servir de sanctuaire à ces narcoterroristes. On s’apitoiera sur Ingrid.
On promettra du lait, de la viande, des fruits et des légumes, mais pas de scoubidou !

6 mars 2008 à 9:05
Dans ton analyse, tout va bien si tes acteurs sont rationels.
AHORA; que se passe t il si l’un d’eux ne l’est pas? en l’occurence notre meilleur ennemi “baron Chavez”.
Tout ton “scénare” tombe á l’eau. “Et s’est bien lá, tout le problème de la pensée rationelle”, comme disait l’un de mes Professeurs (qui entre nous avait perdu les millions de sa femme au casino….il savait de quoi il parlait!!!…hahaha)….
’sta luego….