Le prix moyen du mètre carré d’un immeuble à Buenos Aires
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Il s’agit du prix moyen exprimé en US $. C’est un des plus bas du monde. On comprend pourquoi Buenos Aires attire aujourd’hui autant d’acheteurs étrangers. La ville est agréable, elle ressemble à une ville européenne, la vie culturelle ainsi que la vie nocturne sont denses. On y mange bien pour pas cher, on y danse et on y apprend le tango, les touristes sont nombreux.
Prix comparatifs avec d’autres capitales :
- Buenos Aires : 1.500
- Madrid : 5.200
- Zurich : 7.714
- Rome : 7.908
- Tokyo : 8.000
- Paris : 8.667
- Washington 9.500
- New York : 12.000
- Londres : 18.879
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28 février 2007 at 19:03
Pas cher pour les étrangers mais très largement inaccessible pour la plupart des Argentins et comme nous le savons, l’arrivée croissante d’acheteurs étrangers va faire augmenter les prix et encore moins d’Argentins auront accès à la propriété.
28 février 2007 at 19:23
Bien sûr, mais c’est le problème de toutes les capitales dans le monde, regardez les prix ailleurs, ils ne reflètent en rien le salaire moyen des pays concernés
1 mars 2007 at 5:54
j’aimerai savoir quels sont les quartiers ou il fait bon vivre!
1 mars 2007 at 10:02
Recoleta, Puerto Madero
9 mars 2007 at 22:39
À l’intention de “Tortilla”: votre affirmation est absolument fausse. le pourcentage de “portenos” propriétaires de leur logement est bien supérieur à celui des parisiens; l’achat d’un bien immobilier étant une priorité pour bon nombre d’argentins (c’est dans la mentalité d’un pays d’immigrants), il n’est pas hors du commun de rencontrer de jeunes couples qui ont déjà leur appartement, alors qu’à Paris… Les classes moyennes, qui ont fait notre renommée, quoique appauvries, existent encore et toujours. La propriété n’a jamais été inaccessible pour la plupart des argentins, je ne sais pas d’où vous sortez ça!
10 mars 2007 at 7:59
Mr Tiravanti pour votre information, environ la moitié des argentins vivent sous le seuil de pauvreté, pensez-vous que ce sont des conditions dans lesquelles on peut devenir propriétaire? Propriétaire d’un appart ou d’une maison, pas d’un taudis.
Vous semblez faire référence plutôt à la “clase media”, alors là oui, évidemment vous avez plus de chances d’en trouver des propriétaires.
10 mars 2007 at 12:15
Dire que ceux qui sont sous le seuil de la pauvreté habitent des taudis c’est vouloir simplifier les choses ou relève de l’ignorance: avec la crise économique et la dévaluation du peso en 2002, un bon pourcentage de la “clase media” s’est retrouvée dans les stats sous le seuil de la pauvreté (leurs revenus ayant littéralement chuté)et parmi eux, des propriétaires de leur propre logement! Être propriétaire ne signifie pas nécessairement être riche!Évidemment si vous croyez que la clase media ne se retrouve que dans le Barrio Norte, Palermo ou Belgrano, alors vous n’y comprenez rien à la réalité sociale de notre pays.
10 mars 2007 at 12:32
Il est vrai que les argentins ont comme premier objectif de se rendre propriétaire de leurs logement. C’est bien comme le dit Victor dans la mentalité des immigrants.
En ce qui concerne la classe moyenne, elle diminue chaque année un peu plus et pas seulement depuis la crise de 2002. Cela avait commencé bien avant.
Aujourd’hui, sans famille derrière, ou sans un emploi très rénumérateurs il est de plus en plus difficile d’accéder à ce rêve de l’immigrant.
Ce n’est pas qu’une réalité argentine mais dans un pays ou l’inégalité des ressources est aussi fort elle est malheureusement forte, très forte.
10 mars 2007 at 14:04
Patrick, connaissez-vous un pays où l’accès à la propriété -dans les grandes villes- soit facile?? Pas moi. J’habite au Canada et ici il est quasiment impossible pour les jeunes d’avoir accès à leur appartement, le prix du mètre carré est bien trop cher. Et il s’agit d’un pays “riche”!
10 mars 2007 at 14:27
Mais c’est bien ce que je dis Victor !
10 mars 2007 at 18:15
Désolée si ma perception des choses vous parait si simpliste mais allez donc faire un tour dans les innombrables “villas miserias” de la capitale et osez me dire que la population qui y vit n’augmente pas considérablement chaque année. Les personnes qui y vivent se disent propriétaires de leur maison mais une maison faite de récup. Et quand à la classe moyenne post et pré 2001 on connaît les conséquences de la crise économique, elle n’a pas été la plus lésée et elle est en train de reprendre le dessus. Cette classe moyenne qui existe en Argentine n’est d’ailleurs pas la même classe moyenne que celle existant en France, elle mène un train de vie plus élevée.
Enfin, comme le souligne Patrick, l’accès au rêve de l’immigrant se fait effectivement de plus en plus difficile, et par là même, l’accès à la propriété.
10 mars 2007 at 22:26
Je l’ai dit et je le répète: quand je parle d’accès à la propriété, c’est en rapport aux classes moyennes (car il n’y en a pas qu’une)et Buenos Aires demeure ne vous déplaise une ville de classes moyennes, et ce malgré les “innombrables” bidonvilles dont vous parlez si bien… Bien sûr que les habitants des bidonvilles n’y ont pas accès, c’est clair et net -pas plus que les “innombrables” habitants des cités en banlieue parisienne d’ailleurs- mais vous n’allez pas me faire croire qu’il s’agit de la moitié de la population du pays!Je n’ai jamais nié que la pauvreté ait augmenté en Argentine ces dernières années, c’est indéniable, et j’en suis la première victime, croyez-moi, mais de là à dire n’importe quoi…
11 mars 2007 at 17:08
Me dire que j’écris “n’importe quoi” ne m’entousiasme guère à continuer à poster sur le sujet et je n’ai pas envie que cela tourne au débat stéril (au moins que cela n’ait déjà eu lieu). Cher ami défenseur des classes moyennes de Buenos Aires, je vous salue.
11 mars 2007 at 18:59
Ne vous fâchez pas Tortilla, Victor est immigré au Canada, si j’ai bien compris, et ce depuis la dévaluation, il vous conte l’Argentine qu’il a connue et celle qu’il espère revoir un jour.
La fibre nationale est sensible, on peut le comprendre.
12 mars 2007 at 7:11
Je comprends Patrick et il me semblait l’avoir perçu au travers de ses propos.
12 mars 2007 at 10:07
lol mais pas du tout! Je ne partage tout simplement pas le constat simpliste de madame, sans plus!!
12 mars 2007 at 11:08
Allez, la classe moyenne de toute façon diminue chaque année et ce malgré la croissance. Une réalité économique inéluctable dans un pays où les différences entre les pus riches et les plus pauvres se creusent un peu plus chaque jour justement à cause de cette disparition.
BBC Mundo | Economía | Barómetro económico | Adiós a la clase media
A mediados de los años 70 en Argentina, cuando la distribución de la riqueza alcanzó el máximo nivel de equidad en el país, el 70% de los consultados en encuestas afirmaban pertenecer a la clase media.
Tres décadas más tarde, sólo el 25% de los argentinos se considera “clase media”.
12 mars 2007 at 11:51
Cet article date de septembre 2003 (!), qd la chute des revenus était encore à fleur de peau et bcp de gens (dont moi) attrapés dans le “corralito”… finis le séjour au Brésil, les sorties au resto le week-end… rien d’étonnant cette perception des gens.En outre,”Adios a la clase media” est un titre-choc, dont le journalisme est parfois friand… Cela fait plus de 30 ans qu’on annonce le décès de la “clase media”: expliquez-moi les aéroports et les routes surchargées en période de congé, le boom de la construction, la hausse de la consommation des ménages… la preuve que les classes moyennes sont tjs vivantes!
12 mars 2007 at 12:29
Je ne peux pas vous suivre la dessus. La hausse de la consomation des ménages n’atteint pas encore la consomation des années 90. La hausse de la construction, phénomène particulier, car les seules constructions dont on parle sont des constructions de luxe destinées aux étrangers et aux exportateurs argentins ou ceux qui vivent du tourisme. Il faut bien placer les bénéfices engrangés et le meilleur investissement reste encore la pierre.
L’État a bien essayé de mettre en place des crédits moins onéreux pour les moins riches de la population qui n’arrivent pas à se loger. Ce fut un échec total, moins de 2% des demandeurs n’avaient pas les ressources nécessaires pour accéder à ces prêts bonifiés.
Lorsqu’on parle de hausse de consommation, on se réfère toujours au moment le plus bas de l’économie. Vous avez connu le corralito, moi aussi. Il est bien évident que par rapport à cette époque tout devient une merveille.
Rappelez-vous les dessins de Quino des années 70, il parlait déjà des plages bondées et des embouteillages.
Il y a seulement deux phénomènes qui conduisent aujourd’hui l’Argentine vers la croissance. Les exportations et le tourisme. Le pays n’a pas encore résolu son problème d’infrastructure industrielle, notamment en ce qui concerne les petites et moyennes entreprises.
Alors bien sûr, plus de voitures, plus de construction, mais bien peu à bénéficier de cette manne.
Je visite une vingtaine d’appartements par semaine, ceux qui sont à la vente. Dans les meilleurs quartiers. Vous n’avez pas idée du manque d’entretien, non seulement des appartements, mais des immeubles qu’on peut rencontrer. Et tout le monde pense détenir le veau à 5 pattes.
Malheureusement, ce qui est recherché aujourd’hui se sont des édifices modernes, avec des ascenseurs qui permettent de mettre au moins deux valises, ce n’est pas toujours le cas, des énormes lacunes au niveau de la sécurité et de l’acoustique.
Pour une fois, les prix fluctuent plus en fonction des immeubles que de l’adresse que vous pourrez inscrire sur votre carte de visite.
C’est un phénomène nouveau et intéressant.
L’insécurité, contrairement aux statistiques officielles, a encore augmenté. Les rapts sont aussi nombreux sinon plus qu’auparavant. Mais il ne faut pas en parler.
Il est vrai qu’une certaine partie de la population, celle qui a toujours su s’adapter aux changements économiques est aujourd’hui dans une meilleure situation que pendant la crise. Ça ne fait pas bouger énormément les statistiques.
Voyez-vous la classe moyenne, celle de vos parents, ou même celle que vous avez connue n’est pas dans son meilleur moment. Mais je suis toujours étonné de voir que certaines personnes de la société argentine sont totalement transparentes aux yeux d’une partie de sa population.
D’autre part, les investissements dont le pays a besoin ne se font pas comme ils devraient être faits. Je parle d’investissements à long terme et non spéculatifs ou opportunistes. Les conditions de sécurité juridique et le renforcement des institutions ne sont pas au rendez-vous.
Somme nous partis comme cela a toujours été le cas sur 10 ans de vaches grasses, avec de moins en moins de personnes, à chaque fois, pour en profiter, et une facture colossale qui arrivera au terme de ses années avec de plus en plus de gens pour la payer, c’est ce que les prochaines années nous diront.
Je ne suis pas très optimiste.
19 mars 2007 at 20:08
[...] pierre a toujours été la valeur refuge des Argentins. Les prix, nous l’avons vu récemment dans un autre billet, sont les moins chers qui puissent être trouvés dans une capitale. Ces trois derniers mois, [...]