Le riachuelo, 200 ans de pollution

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Jeudi 6 avril 2006 - 7:54

Des dizaines de millions de dollars s’y sont évaporées, résultats de promesses politiques et d’une gestion très particulière des fonds en provenance de l’État.
Au moment où l’Argentine accuse son voisin, l’Uruguay, d’un risque de pollution provenant de la construction de deux usines de pâtes à papier, il est bon de rappeler ce scandale qui, selon les spécialistes, représente la pollution accumulée de 9000 usines qui ne seraient pas, elles, aux normes internationales.
Vous n’y verrez personne manifester, ni localement, ni internationalement. Pourtant, 5.000.000 de personnes en subissent les conséquences.
Voir reportage complet en espagnol.

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4 commentaires pour “Le riachuelo, 200 ans de pollution”

  1. chino idoll a dit:

    Mais Marie-Julia Alsogaray avez pris quelque millards de dollars pour…

  2. Gualeguaychú, c’est reparti pour un tour « Argentine au jour le jour a dit:

    [...] Quelles sont aujourd’hui les conséquences pour l’Argentine ? Après avoir épuisé les experts du monde entier pour effectuer des études qui ne font que confirmer les dires de Botnia, les instances juridiques du Mercosur et du Tribunal de la Haye (des appels sont en cours), c’est au Roi d’Espagne que Nestor Kirchner a demandé un arbitrage,-pourquoi pas au Pape me direz-vous — ne riez pas, il en a été fortement question —. Attitude quelque peu puérile, il faut bien le reconnaître, et qui amuse fortement Tabare Vasquez le président Uruguayien qui ne cédera pas devant les menaces argentines, l’investissement prévu correspondant à 10 % de son PIB et à 3000 emplois. D’autre part, le positionnement argentin, n’acceptant jamais les décisions techniques ou même de justice, sauf lorsque celles-ci leur sont favorables, n’est pas fait pour attirer les investisseurs dans un pays réputé pour sa faible sécurité juridique. Peut-on être aussi exigeant sur les investissements de ses voisins en matière de pollution lorsqu’on est dans l’incapacité de contrôler la pollution de ses propres usines ? Ne parlons même pas du Riachuelo. Du côté Uruguayien, on sait que la saison touristique sera obérée une fois de plus cette année par le blocage des voies terrestres. La population continuera à se dire que le Mercosur est une bien curieuse chose, et que le grand frère argentin se comporte, une fois de plus, comme un ennemi. Tabaré Vasquez a toujours exigé qu’on cesse de couper les routes pour discuter. À chaque fois qu’une discussion était imminente, on a coupé les routes. Un double discours qui continue, hier encore, après la décision de la Banque Mondiale, de financer le projet de Botnia Kirchner s’écriait : — Vous savez que je suis contre le fait de couper les routes, mais je ne ferais rien pour vous en empêcher. Autant leur dire je serais déçu que vous ne le fassiez pas. [...]

  3. Le riachuelo, le grand absent de cette campagne municipale sur Argentine au jour le jour a dit:

    [...] a fait tellement de promesses, qu’il serait indécent d’en faire d’autres. Nous en avions parlé ici. Bonne occasion pour vous faire écouter, issu du dernier CD d’Adriana Varela, ce tango : Nieblas [...]

  4. Romina Picolotti a remplacé Maria Julia Alsogaray sur Argentine au jour le jour a dit:

    [...] a remplacé Maria Julia Alsogaray avec tous ses défauts. Décidément, le Riachuelo n’a pas fini de charrier ses ordures, ce ne sera pas encore sous ce gouvernement qu’on [...]

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