le scoop du jour
vu 305 foisAllons les enfants, faut payer l’hôtel avant de s’en aller, même quand on travaille pour la télévision française !
Detienen en Misiones a siete turistas acusados de dejar un hotel sin pagar
Según la denuncia, no saldaron la cuenta de un hotel en las Cataratas del Iguazú y quedaron imputados de estafa. Entre los arrestados, integrantes de un equipo de televisión francés, estaría un primo del presidente Nicolas Sarkozy.
Ici aussi :
Franceses demorados en Misiones
El equipo, encabezado por el conocido fotógrafo y ambientalista galo Yann Arthus-Bertrand, había recolectado testimonios entre pobladores de Posadas, que debieron dejar sus viviendas a orillas del Paraná para vivir en barrios periféricos, por haberse llenado el embalse de Yacyretá.

22 février 2008 à 13:02
ça parle de 40 000 euros, de 33 000 euros, de 25 personnes, puis de 40… va comprendre !
Mais bon ça la fout mal. Ça a permis aux argentins de me chambrer au bureau…
24 février 2008 à 14:29
Le photographe français Yann Arthus-Bertrand toujours bloqué en Argentine
samedi 23 février 2008, 20h19 | AFP
(Patrick Kovarik - AFP/Archives) ZOOM
Le photographe français Yann Arthus-Bertrand, accusé d’escroquerie en Argentine où il réalisait un documentaire, a annoncé samedi à l’AFP être toujours bloqué à Puerto Iguazu (nord-est) dans l’attente d’un interrogatoire lundi devant un juge après le dépôt de deux nouvelles plaintes.
Le photographe et son équipe d’une quinzaine de personnes sont bloqués à leur hôtel depuis mercredi à Puerto Iguazu, après qu’une plainte a été déposée par l’agence de voyages ayant organisé son séjour en Argentine, qui affirme n’avoir reçu qu’une toute petite partie du paiement convenu.
Depuis, deux nouvelles plaintes ont été déposées pour escroquerie, a dit M.
Arthus-Bertrand, 61 ans, qui estime être victime d’une “vraie machination” à la suite du reportage qu’il avait commencé à tourner sur le barrage de Yacireta dans la province de Missiones (nord-est).
Ces nouvelles plaintes sont “incompréhensibles venant de gens avec qui nous avons eu les meilleurs rapports, c’est à tomber par terre”, a déclaré le photographe. Un garde forestier d’un parc naturel où l’équipe avait travaillé et un chef de l’ethnie guarani, très présente dans cette partie de l’Argentine, sont à l’origine de ces deux plaintes. Ils affirment avoir reçu l’assurance d’un paiement pour leur collaboration au travail de l’équipe de tournage qui n’a, selon eux, jamais été honoré.
Le photographe et son équipe vont être entendus lundi à tour de rôle par un juge de Puerto Iguazu, qui décidera de la suite à donner à ces différentes plaintes.
Yann Arthus Bertrand souligne que tout se passait parfaitement bien pour son équipe jusqu’à son arrestation mercredi à l’aéroport de Posadas (nord-est) d’où il devait s’envoler à destination de la Patagonie. “Tout a basculé d’un seul coup, alors que nous avions pu travailler jusque là sans aucun problème, y compris avec l’agence de voyages qui s’est montrée très efficace”, a-t-il déclaré. Pour le photographe français, célèbre dans le monde pour ses images de la terre vue du ciel, les révélations contenues dans son documentaire ont “à l’évidence” un lien avec ses ennuis.
Une caution de 11.000 pesos (2.390 euros) a été versée leur permettant d’éviter la prison et de rester à leur hôtel. A la suite d’un premier interrogatoire jeudi, Yann Arthus Bertrand s’était montré confiant, estimant que les choses allaient “s’arranger”. Il avait toutefois souligné que son travail sur le barrage de Yacirata dérangeait beaucoup de monde, car “des milliers de gens” avaient été expulsés.
source : leParisien.fr
24 février 2008 à 18:18
Patrick a dit :
si tu savais comme ils s’en tapent !
Je pense qu’il y a eu un retard sur le deuxième paiement qui devait arriver avant leur départ et que l’agence a pris peur.
25 février 2008 à 14:24
c’est une entrEprise française qui fait l’étanchéite du barrage?
Peut etre qu efectivement ça dérange du monde? En tout cas l’info sur le cousin n’a pas été reprise.
http://www.soletanche-bachy.com/SBF/wwwsbf_fr.nsf/CSSMenu/44808FD76EA9435DC1256A5A004E4E95?OpenDocument
25 février 2008 à 18:21
Pas envie d’être méchant, un petit article quand même :
YANN ARTHUS-BERTRAND
Un jour Yann Arthus-Bertrand eut une illumination : et si je montais à bord d’un hélico pour shooter la terre vue du ciel ? Oh le joli champ de tournesols, la petite île en forme de cœur, l’iceberg qu’on dirait un glaçon qui flotte dans un verre de Javel, les déserts d’Afrique irisés comme une bonbonnière. Et pas un seul terrien pour polluer le paysage ! L’idée de Bertrand était d’autant plus géniale que c’était la seule qu’il ait jamais eue de sa vie. Un peu comme Jean-Alphonse Michu avec l’épluche-patates, Patrick Hernandez avec « Born to be alive » ou Bernard Henri-Lévy avec sa chemise blanche ouverte sur deux boutons, l’inventeur de La terre vue du ciel n’a pas eu à se creuser les méninges une seconde fois. La première était la bonne : trois millions d’albums en vingt-quatre langues déversés au pied du sapin de Noël et sur la table de nuit de la belle-mère, entre le Goncourt et le dentier, assortis d’un brevet d’écologiste criant son « chant d’amour à la terre ». Un chant qui se décline en dérivés innombrables, dont ce champion du recyclage veille à extraire tout le jus commercial sans en perdre une goutte : Côtes atlantiques vues du ciel (1994), La Bourgogne vue du ciel (1996), Paris vu du ciel (1999), Les Yvelines vues du ciel (2002), Mon cul sur la commode vu du ciel… « C’est quelque chose de fort, l’amour », expliquait-il récemment chez Laurent Ruquier (France 2, 06/10/07).
Avant de plastifier le globe en cartes postales, Yann Arthus-Bertrand militait déjà en faveur de la biodiversité. Dix années durant, il a couvert le rallye du Paris-Dakar pour Paris-Match, afin que le monde légué à ses petits-enfants conserve la mémoire des pionniers du développement durable qui fertilisaient le Sahel en éventrant les dunes, en vidangeant leurs 4×4 et en transformant des gamins en compost organique. Photographe officiel de Ferrari, de Disneyland, du tournoi (équitable) de Roland-Garros et du Salon (propre) de l’agriculture, « YAB » a aussi offert ses services au groupe Total, protecteur des plages bretonnes et des décroissants birmans. Dans une des plaquettes illustrées par ses soins, intitulée Créateurs d’énergie, l’exigence de la performance (2004), on peut lire que Total « place en tête de ses priorités le respect des hommes et de l’environnement ». Une priorité affirmée aussi par Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo, auxquels l’artiste parrainé par l’Unesco a servi de guide dans leurs trekkings respectifs en Guyane et au Groenland. Non pour faire de la politique, précise-t-il, mais pour « témoigner de la beauté du monde ». Bien sûr, les bonnes causes ont un prix : trois mille heures de vol en 2006 pour mitrailler une centaine de pays à bonne distance. Ça en fait, des tonnes de CO2 balancées dans les gencives de l’atmosphère. Mais le héraut de Grenelle a tout prévu. Il y a un an, faisant la promo d’une émission spéciale que lui dédiait France 2 (évidemment baptisée « Vu du ciel »), Bertrand a pavoisé : « C’est la première émission au monde qui est compensée carbone [sic]. C’est-à-dire qu’on a calculé tout ce carbone dépensé par les billets d’avion [re-sic] et par les hélicoptères pour ne pas réchauffer la planète et on a fourni des fours au Cambodge pour essayer de réduire l’impact des déforestations » (JT, France 2, 31/10/06). Des fours au Cambodge pour compenser les montagnes de kérosène, de chlore, de bois et d’emballages qui abreuvent sa marchandise ? Comme dit un vieux proverbe provençal : Fais du bien à Bertrand, il te le rend en caguant.
25 février 2008 à 19:19
[...] Peut-être qu’il a gêné quelques personnes, je n’en suis pas sur, vous savez ce qu’on peu raconter à la télé française sur Yacyreta, par ici, comme disait Chirac ça leur en touche une sans faire bouger l’autre. C’est vrai que, d’autre part Yacyreta, est un monument à la corruption. Cela fait 20 ans qu’on le sait. Sans doute une mauvaise coordination des paiements, rien de plus, et tout le monde maintenant en profite. C’est la loi du genre. Et puis c’est vrai on cherche à remonter le niveau des eaux, on a besoin d’électricité dans la région, et cela ne se fera pas sans déménagement de quelques villages. Mais moi, les faux prophètes, les faux hommes politiques honnêtes et les faux écolos, j’arrive encore à les apercevoir. Je vous laisse à cet article, navré, j’en ai pris l’intégralité, mais il y a lien sur le site. Je ne partage peut-être pas tout, mais c’est intéressant : YANN ARTHUS-BERTRAND Un jour Yann Arthus-Bertrand eut une illumination : et si je montais à bord d’un hélico pour shooter la terre vue du ciel ? Oh le joli champ de tournesols, la petite île en forme de cœur, l’iceberg qu’on dirait un glaçon qui flotte dans un verre de Javel, les déserts d’Afrique irisés comme une bonbonnière. Et pas un seul terrien pour polluer le paysage ! L’idée de Bertrand était d’autant plus géniale que c’était la seule qu’il ait jamais eue de sa vie. Un peu comme Jean-Alphonse Michu avec l’épluche-patates, Patrick Hernandez avec « Born to be alive » ou Bernard Henri-Lévy avec sa chemise blanche ouverte sur deux boutons, l’inventeur de La terre vue du ciel n’a pas eu à se creuser les méninges une seconde fois. La première était la bonne : trois millions d’albums en vingt-quatre langues déversés au pied du sapin de Noël et sur la table de nuit de la belle-mère, entre le Goncourt et le dentier, assortis d’un brevet d’écologiste criant son « chant d’amour à la terre ». Un chant qui se décline en dérivés innombrables, dont ce champion du recyclage veille à extraire tout le jus commercial sans en perdre une goutte : Côtes atlantiques vues du ciel (1994), La Bourgogne vue du ciel (1996), Paris vu du ciel (1999), Les Yvelines vues du ciel (2002), Mon cul sur la commode vu du ciel… « C’est quelque chose de fort, l’amour », expliquait-il récemment chez Laurent Ruquier (France 2, 06/10/07). Avant de plastifier le globe en cartes postales, Yann Arthus-Bertrand militait déjà en faveur de la biodiversité. Dix années durant, il a couvert le rallye du Paris-Dakar pour Paris-Match, afin que le monde légué à ses petits-enfants conserve la mémoire des pionniers du développement durable qui fertilisaient le Sahel en éventrant les dunes, en vidangeant leurs 4×4 et en transformant des gamins en compost organique. Photographe officiel de Ferrari, de Disneyland, du tournoi (équitable) de Roland-Garros et du Salon (propre) de l’agriculture, « YAB » a aussi offert ses services au groupe Total, protecteur des plages bretonnes et des décroissants birmans. Dans une des plaquettes illustrées par ses soins, intitulée Créateurs d’énergie, l’exigence de la performance (2004), on peut lire que Total « place en tête de ses priorités le respect des hommes et de l’environnement ». Une priorité affirmée aussi par Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo, auxquels l’artiste parrainé par l’Unesco a servi de guide dans leurs trekkings respectifs en Guyane et au Groenland. Non pour faire de la politique, précise-t-il, mais pour « témoigner de la beauté du monde ». Bien sûr, les bonnes causes ont un prix : trois mille heures de vol en 2006 pour mitrailler une centaine de pays à bonne distance. Ça en fait, des tonnes de CO2 balancées dans les gencives de l’atmosphère. Mais le héraut de Grenelle a tout prévu. Il y a un an, faisant la promo d’une émission spéciale que lui dédiait France 2 (évidemment baptisée « Vu du ciel »), Bertrand a pavoisé : « C’est la première émission au monde qui est compensée carbone [sic]. C’est-à-dire qu’on a calculé tout ce carbone dépensé par les billets d’avion [re-sic] et par les hélicoptères pour ne pas réchauffer la planète et on a fourni des fours au Cambodge pour essayer de réduire l’impact des déforestations » (JT, France 2, 31/10/06). Des fours au Cambodge pour compenser les montagnes de kérosène, de chlore, de bois et d’emballages qui abreuvent sa marchandise ? Comme dit un vieux proverbe provençal : Fais du bien à Bertrand, il te le rend en caguant. [...]