L’église et Von Wernich
592 lectures
Un salaud c’est un salaud dans toutes les sociétés. Sauf pour l’Eglise semble-t-il. Elle ne s’est toujours pas prononcée sur les fautes et le sadisme, un sadisme plein d’onction bien entendu, que ce serviteur zélé du catholicisme a manifesté vis-à-vis des prisonniers des camps de concentrations de la dictature argentine.
On réclame la perpétuité pour les uns, 50 années de prison pour les autres, demain le tribunal rendra sa décision.
Quoi qu’il en soit, je ne vais pas relater ici les morceaux de deni d’humanité qu’a pu commettre le chapelain de la police, vos journaux vous en parleront mieux que moi. Je ne me délecte pas de ces horreurs. Mais je trouve insultant pour la société en général ce silence et cette protection dont jusqu’à présent ce salaud, il n’y a pas d’autre mot, a fait l’objet. Et ne parlons même pas des regards narquois qu’il a eus pour ses victimes et leurs familles.


(3 votes, moyenne: 3.67 sur 5)