Les chauffeurs de taxi en grève à Buenos Aires
521 lecturesC’était hier, de 10 heures du soir à 6 heures ce matin. Je sais, l’horaire peut vous paraître curieux, mais Buenos Aires est une ville nocturne. On sort, on va manger sur le pouce une pizza, les boîtes de nuit ouvrent à 3 heures le matin…
Que réclament-ils ? Une augmentation de leurs tarifs.
Selon qui vous donne les chiffres, il y aurait à Buenos Aires entre 50.000 et 70.000 taxis. C’est le refuge des gens qui ont perdu leur situation et qui avaient un peu d’argent de coté pour acheter un véhicule, aussi de ceux qui roulent pour le compte de tiers, des capitalistes qui ont deux ou trois véhicules en mauvais état et qui tournent 24h/24.
Il y a aussi quelques compagnies de radio taxi, bien sûr.
Certains pourraient reprendre aujourd’hui leur ancien métier, ouvriers spécialisés, opérateurs de machines-outils, mais la peur d’un chômage qu’ils ont connu d’une manière répétitive, ça va bien on embauche, ça va mal on licencie, dans une économie ou ni le secteur privé et encore moins le secteur public pratiquent la politique à long terme et la planification, ne les tentent pas.
Aujourd’hui, chaque fin de journée où de nuit ils savent combien ils peuvent rapporter à la maison, que leur famille pourra manger le jour suivant. Il y a des jours meilleurs que d’autres, mais on s’arrange.
C’est quand même mieux que de toucher un salaire à la fin du mois, quand il est payé à la fin du mois, il arrive que non, il arrive que trois mois après, l’employeur ferme ses portes. Des recours ? Pas vraiment.
Mais ils sont, en général, sympathiques, on apprend des choses avec eux, des petites confidences sur la vie de nos hommes politiques, vraies ou fausses, qu’importe, les légendes urbaines sont ainsi faites de fausses nouvelles qui sont tellement proches de la réalité qu’elles n’en sont que plus vraies.
Leur seul problème c’est qu’ils conduisent comme des pieds, mais bon, le reste de la population ne fait pas mieux.
Il y a quelques jours, un orage de grêle s’est abattu sur la ville. Un de ces orages qui doivent se produire une fois tous les dix ans. Ce sont des grêlons gros comme des balles de golf qui sont tombées du ciel. Pare-brise, lunettes arrière, carrosserie, un vrai désastre.
L’assurance ? En général ils sont assurés au minimum, lorsqu’ils le sont…
Ils ont attendu un geste, une aide, un fonds mis à leur disposition. Mais rien.
Pour une grande majorité d’entre eux, c’est une perte conséquente, pour travailler il faut un pare-brise et une lunette arrière. Les bosses sur la carrosserie ça peut attendre. C’est vrai ça peut attendre, mais regarder son capot totalement bosselé 12 heures par jour, ça fout le bourdon.
Ils devraient recommencer ce soir. Jusqu’à quand ?

9 août 2006 at 10:09
Por que se queja siempre de vivir en Argentina? Estoy cansado de los extranjeros. De hecho, tenía un vecino belga que era igual..en todas las reuniones de vecinos se quejaba. En una reunión de consorcio decidimos dejar de saludarlo y de hablar con el..de esto hace 2 semanas..veremos que efecto tiene. El problema de este pais es que le prestamos demasiado atencion a los extranjeros. Creo que deberiamos darles peor bienvenida, los tratamos demasiado bien. Si no le gusta vivir aca…me pregunto…por que no se va a su pais ya?
9 août 2006 at 10:11
Encore un qui ne sait pas lire !
20 juillet 2007 at 18:15
Mira yo fui muchas veces en argentina, es un lindo pais .
Soy Belga tambien y me case con una chica de Ituzaingo en 1977.
No se si el belga que conoses esta bien o mal,pero no tenes que poner toda la gentes en el mismo bolsillo.
No te olvides que cada ves que viene un extranjero en argentina el gasta su plata alla.
Tengo siempre familiares alla, y cuando veo como los politicos tratan al pueblo……, una de la unica solucion para que el pais salga adelante es de recibir los turitas.
No tenes que ponerte malo, no te olvides que la plata por todo lado no se gana facil,nosotros tambien en belgica si no tenes trabajo no es muy facil.
No se porque tenes tanta rencor por los belga, no te olvide estamos todos humanos.
Hasta pronto.