Les discours présidentiels n’engagent que ceux qui les reçoivent
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Ne vous réjouissez trop rapidement, amis argentins, voici une partie du discours prononcé, par Jacques Chirac le 17 Mars 1997 à l’occasion du dîner d’état offert par Carlos Menem à Buenos Aires.
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Je voudrais dire simplement que je suis heureux d’être ici. Heureux d’être à vos côtés, car j’ai pour vous depuis longtemps beaucoup d’estime et beaucoup d’amitié. Et aussi beaucoup d’admiration pour l’extraordinaire impulsion que vous avez donnée à votre pays dans le sens de la modernité, du développement, du droit et de la justice.
À rapprocher des derniers commentaires de la presse :
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M. Chirac a ainsi « salué le remarquable travail de reconstruction économique et financière conduit par l’Argentine », a-t-il dit.Le président français « a exprimé le soutien de la France à l’Argentine, notamment dans les institutions financières internationales » et « a manifesté sa confiance dans l’aptitude de l’Argentine à poursuivre son redressement ».
Il a néanmoins raison de ne pas changer son discours, il est cohérent avec lui-même, c’est la même politique !
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