Les hôpitaux publics sans anesthésistes
344 lecturesL’ombudsman de Buenos Aires vient de demander à l’association des anesthésistes de couvrir 170 postes vacants dans les hôpitaux publics. Il faut dire que ce sont actuellement plus de 4000 opérations chirurgicales qui sont bloquées par faute de professionnels.
Deux raisons sont évoquées pour expliquer le problème. Tout d’abord, l’association contrôle le nombre de diplômés qui doivent sortir chaque année (numerus clausus), ensuite, les tarifs que proposent les hôpitaux publics incitent les professionnels à offrir leurs services dans d’autres établissements, privés ceux-là.
Et ne croyez surtout pas qu’ils sont payés royalement dans le privé !

28 février 2007 at 10:55
Ils ont ete tous mis sous contrat par les candidats au poste de “jefe de gobierno de la ciudad autonoma de BS AS”?