Lignes de fracture en Amérique latine
201 lecturesBon article sur le Monde Diplomatique
Lignes de fracture en Amérique latine
[...]Il fut un temps où, dit la légende, tout journaliste arrivant à La Paz (Bolivie) s’installait dans l’hôtel qui, de l’autre côté de la place Murillo, fait face au palais du gouvernement, et demandait une chambre « avec vue sur le coup d’Etat ». Une nouvelle légende née en ce début de XXIe siècle racontera sans doute qu’un président prenant ses fonctions exige désormais, par prudence, un bureau avec « accès direct à l’hélicoptère ». Après l’Argentin Fernando de la Rúa, en 2001, et le Bolivien Gonzalo Sánchez de Lozada, en 2003, c’est grâce à ce type d’aéronef salvateur que le chef d’Etat équatorien, M. Lucio Gutiérrez, s’est enfui, le 20 avril, du siège de la présidence, le palais Carondelet.[...]

27 septembre 2005 at 8:35
1er paragraphe rigolo, mais je ne vois pas trop ce que la sempiternelle diatribe paleo-marxiste du monde diplomatique a d’interessant…
27 septembre 2005 at 20:50
Entre le paleo-marxiste et le Lepenisme soft de Sarkosy, on n´est pas sorti de l´auberge.
C´est vrai :mrgreen::mrgreen::mrgreen: