L’insémination de Wendy
572 lecturesDevant l’incompétence répétée de Téo, le mâle de la famille Scottish, nous avons décidé de faire inséminer Wendy, la petite dernière. Pas si dernière que cela d’ailleurs, car elle a déjà 4 ans, ce qui en fait une vieille fille, alors que Teo a 9 ans et entre dans le troisième âge.
Nous avons bien, à maintes reprises, fait des présentations de candidats possibles. Cette dernière les a tous rejetés diente militari.
Renseignements pris, nous nous en allâmes visiter le vétérinaire le plus réputé pour ce genre de questions. Une vétérinaire en l’occasion, et qui crèche au diable vauvert, ce qui ne facilite pas les démarches nombreuses qu’une insémination demande.
Examen pour les hormones, le ci, le ça, est-ce bien le bon moment, trois visites.
Il faudrait savoir si le sperme du chien est de bonne qualité, nous dit-elle à un moment. Sinon, il va falloir trouver un autre mâle.
Mon sang ne fit qu’un tour !
Elle n’accepte que Teo dans sa vie normale, il est hors de question que nous l’inséminions avec le sperme d’un chien qu’elle refuse. Si ça ne marche pas, tant pis, mais ce n’est pas négociable. Non mais !
La première insémination eut lieu samedi. Je dois dire que je ne m’étais pas posé la question de savoir comment on allait prélever le sperme de Teo. J’imaginais bien qu’on n’allait pas le mettre dans une pièce avec des revues pornos ni lui passer un film d’Animal Planet sur la reproduction de la race canine. En fait, je savais comment on prélevait le sperme des taureaux de race pour ensuite les congeler en paillettes et j’imaginais qu’il devait exister aussi un de ces appareils électriques que l’on place au bon endroit qui fait immédiatement tirer la langue et loucher les animaux auxquels on les applique.
Pas du tout. La vétérinaire, une belle femme, blonde, quadragénaire, avenante, sortit de son placard un tapis de sol en caoutchouc et nous demanda de tenir la chienne, de placer la tête du mâle au niveau de son arrière-train et commença à le masturber sans complexe.
Inutile de vous dire que l’affaire ne fut pas trop simple. J’observais avec attention la dextérité de la professionnelle, cette souplesse du poignet, cette douceur dans les doigts tout en gardant une fermeté assurée des phalanges, le rythme, la constance dans l’effort.
L’éjaculation ne se fit pas attendre et comme de l’autre main elle tenait un petit récipient, le précieux liquide fut sauvegardé.
Les spermatozoïdes n’étant pas trop nombreux, nous sommes revenus pour la même opération dimanche, et puis ce soir ce sera la dernière prise.
Teo est ravi, j’espère qu’il ne va pas faire une fixation sur les grandes blondes.
Échographie dans 25 jours, je vous tiens au courant.

19 février 2007 at 10:53
Bah…chocos de ricos…
20 février 2007 at 18:44
Essayez d’avoir un service comme ca dans un hopital public!