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Ne pas confondre démagogie, opportunisme politique et démocratie

Les discours de barricade et les manifestations symboliques ne sont pas les meilleurs piliers de la démocratie. J’avais émis ici mes doutes sur le choix du 24 mars comme jour férié. Voici deux réactions. Il y en a des tas, je garde ces deux-là :

Una ausencia notable en el discurso | LANACION.com
[…]Por eso debió ser feriado el 10 de diciembre, si es que tenía que haber un feriado, porque en un día como ése de 1983 volvió la democracia a la Argentina y porque es, además, el Día Internacional de los Derechos Humanos. Hubiera sido, además, el homenaje a la democracia y a la sociedad actual, que están faltando en las decisiones del gobierno y en retórica presidencial.[…]

Las Abuelas se fueron de la Plaza y consideraron el acto una “estafa” - Infobae.com
[…]Las Abuelas se fueron de la Plaza y consideraron el acto una “estafa”
La titular de las Abuelas de Plaza de Mayo, Estela de Carlotto dijo: “Estoy enojada con la utilización que se hace del dolor” y aclaró que nunca firmaron el documento que se leyó. Les quitaron los micrófonos cuando daban sus opiniones[…]

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4 Commentaires pour “Ne pas confondre démagogie, opportunisme politique et démocratie”

  1. #1 Jean-Jacques
    on mar 25th, 2006 at 8:36

    Je ne vous avais pas suivi dans votre article du 23 mars. Il y avait des sous entendus très durs pour ceux qui savent lire entre les lignes que je ne partageai pas.
    Mais il semble que vous aviez raison. :-(

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  2. #2 Patrick
    on mar 25th, 2006 at 8:40

    Il y des jours ou avoir raison n’est pas très satisfaisant.
    Enfin, il faut se souvenir d’une chose, quand on veut jouer de la musique sur la tombe des morts il vaut mieux faire donner “Basin street blues ” que “La Cucaracha”.

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  3. #3 yubi
    on mar 28th, 2006 at 1:48

    j’ai beaucoup pensé à cette question ces derniers jours. j’aurais aimé savoir pourquoi les Argentins commémorent par tradition le 24 mars plutôt que le 10 décembre. Je veux dire, quand cela a-t-il commencé et pourquoi ? par qui ? je n’ai trouvé la réponse ni dans Clarin ni La Nacion…
    car une fois l’habitude d’un peuple établie, il me semble un peu difficile de la changer. Ou à moins que ce serait au fond (sans se questionner sur le caractère politique de la mesure de Kirchner) car les Argentins aiment, comment dire bien cela, “l’émotion des pleurs”. Cette année cette émotion m’a enveloppé tout entier. Et je suis allé faire un tour plaza de mayo… à 3h du matin, quant il n’y avait plus personne : du vent, la nuit bizarrement froide et juste le nuage d’un hélicoptère qui s’envole. Pas le premier et pas le dernier, et pas le dernier non plus…
    mi blog

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  4. #4 HUGITO
    on avr 30th, 2006 at 15:35

    Bonjour à tous,
    je suis sur un projet dont je ne peut encore évoquer le support et je rassemble un maximum de document iconographique autour de la dernière dictature argentine. Etant repartie précipitament de Buenos Aires, je n’ai pu réaliser entre autres des clichés sur les graphitis sur les murs de la capitale…Merci d’avance à ceux qui me répondront

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