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Pas content les Américains ?

Intéressant. Que va dire Obama ce soir ? Un virage dans la campagne s’annonce ?
Et le congrès ? S’il accepte le plan Paulson risque de couper l’herbe sous les pieds du candidat démocrate.
http://www.dailymotion.com/videokQgRpRjEJamx67MsQt

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5 Commentaires pour “Pas content les Américains ?”

  1. #1 jean
    on sept 26th, 2008 at 13:21

    ils devraient avoir un peu plus de mémoire et se souvenir de la crise de 29. De toutes façons ce sont toujours les mêmes qui payent, ou à crédit ou cash !

    [Reply]

  2. #2 phiyl
    on sept 27th, 2008 at 18:27

    Ces comparaisons de la “crise financière actuelle” avec “la Crise de 1929″ sont par moment vraiment douteuses.

    (Et je ne dis pas ça pour ce cher JEAN, mais de manière génerale….)

    Je ne sais pas si ce sont les médias, ou la volonté de trouver un précédent pour expliquer notre futur proche qui en sont les causees; reste que cela me semble un peu exagéré.

    La crise de 29 est par bien des aspects incomparable avec ce qui nous touche, de près ou de loin ces derniers mois.

    Comparons seulement le niveau de chômage des années 30 aux Etats Unis avec celui de cet derniers mois et son évolution.

    “Aux États-Unis, le taux de chômage augmente fortement au début des années 1930 : il atteint 9 % en 1930[2]. Le pays compte quelque 13 millions de chômeurs en 1932[2]. En 1933, lorsque Roosevelt devient président, 24,9 % de la population active est au chômage[3] et deux millions d’Américains sont sans-abri.”(source wikipeddia).

    25% de la Population active est au chômage!!!…..
    Bordel, mais c’est éeeeeeeeeeeenorrrrrrrrrme 25%

    Rien á vois avec notre situation d’aujourd’hui

    Alors évidemment, les manichéens et autres messianiques du dimanche qui roule en Mini Cooper me diront:
    “Attends un peu, tu veras, … l’apocalypse du Monde Néo Libéral est pour demain…etc..etc…”

    Mon “optimisme désespéré” me fait penser le contraire….

    Pouf… Pouf…

    Lá ou je veux en venir s’est que “la Crise de 29″ étaient vraiment un désastre socio-economique pour le monde en géneral et son époque. Celle d’aujourd’hui, que très partiellement.

    Ne nous embalons donc pas dans des comparaisons BLING BLING faciles….
    ça ne me parait pas raisonable :-)

    très amicalement…. :-)

    [Reply]

  3. #3 Patrick
    on sept 28th, 2008 at 7:20

    Un bon article ici :
    http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/09/27/un-guantanamo-des-subprimes_1100379_3232.html
    […]L’intervention massive, à coups de centaines de milliards de dollars, de l’administration Bush pour tenter de sauver ce qui pouvait encore l’être du système bancaire mondial a été saluée de façon unanime, à l’exception bien sûr de quelques talibans du free market. Même à Wall Street, on avait bien conscience que sans la nationalisation de Freddie Mac et Fannie Mae, sans le renflouement d’AIG, sans la création d’un super-fonds poubelle destiné à accueillir les déchets toxiques accumulés par les banques, le pire était certain. Le fait qu’Henry Paulson ait défendu ce plan avait convaincu les derniers réfractaires.

    On peut faire confiance à l’ancien patron de Goldman Sachs pour avoir tenté jusqu’au bout d’appliquer la loi du marché. On peut aussi imaginer le déchirement de cet homme à l’austérité légendaire lorsqu’il a été contraint d’enfreindre ce principe sacro-saint selon lequel “il-faut-laisser-faire-le-marché-qui-a-toujours-raison”. M. Paulson savait qu’il commettait un péché mortel, mais qu’il n’avait pas le choix, sauf à déclencher l’apocalypse.[…]

    [Reply]

  4. #4 jean
    on sept 28th, 2008 at 9:45

    Advirtieron que las crisis de insolvencia no se resuelven con mayor inyección de liquidez; requieren incorporar en forma permanente capital al sistema financiero; y la magnitud del capital requerido –700 mil millones de dólares, 6% del PBI– hace que no puedan ser más que fondos públicos.

    Es lo que percibió Bernanke en su estudio sobre la Gran Depresión de la década del 30 (Nonmonetary Effects of the Financial Crisis in Propagation of the Great Depression, American Economic Review, vol. 73, N° 3, junio de 1983), que junto con la obra de Milton Friedman y Anna Jacobson Schwartz (A Monetary History of the United States 1867-1960, Princeton University Press, 1993), estableció un nuevo punto de partida para la comprensión de la crisis financiera desatada 79 años atrás.

    Bernanke señaló que la recuperación del crack financiero de 1929 comenzó cuatro años después con grandes inyecciones de fondos públicos en el sistema bancario, a través de la Corporación de Reconstrucción Financiera (RFC), y mediante la Corporación de Préstamos a Propietarios (HOLC) y su ayuda a miles de deudores hipotecarios. “Estas fueron las únicas medidas del New Deal que promovieron la recuperación económica”, afirmó Bernanke en 1983.

    [Reply]

  5. #5 phiyl
    on sept 28th, 2008 at 12:55

    Nous somme devant quelque chose qui aurait pu être une “répétition” des conséquences désastreuses de 29, mais qui ne le sont pas advenu; très justement soulignées par vos différentes interventions ci-dessus.

    J’aurai du peut être du précisé que je parlais des “conséquences” et non des symptômes, car sur ce point on est bien d’accord.

    Encore une fois, nous sommes très loin de 25% de chômages de USA.
    Et s’est cet amalgame facil entre symptomes egaux, conséquences égales qui me déplait en général.
    On est intervenu á temps, pour éviter “l’Apocalyspe” (mots on ne peut plus douteux) et ses conséquences sur le tissu économico-social .

    Bon dimanche :)

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