Pauvres cartoneros
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Les cartoneros à Buenos Aires, ce sont ceux qui vivent des ordures, les récupèrent, les trient et les vendent. Un nouveau petit métier dû à la crise de 2002.
Hier, deux d’entre eux ont trouvé un billet de 1 million de dollars, daté de 1934 dans une poubelle.
Ces billets ont bien existé juste après la crise de 1929 aux États unis.
Il semble bien qu’il soit faux, dommage pour eux, ils ont essayé de le changer à la Banque. On les a mis sous les verrous.
Cartoneros

23 février 2007 at 20:00
“Un nouveau petit métier dû à la crise de 2002.” : je pense que vous avez voulu dire la crise de Décembre 2001
23 février 2007 at 20:43
Décembre 2001 ou janvier 2002, en fait les problèmes sérieux ont réellement commencé en janvier
24 février 2007 at 9:14
” On les a mis sous les verrous ”
Punir les cartoneros pour ça, c’est vraiment mesquin…
9 mars 2007 at 23:04
Les “cartoneros” ne ramassent pas toutes sortes d’ordures! Ce sont des gens honnêtes qui, pour survivre, font les poubelles et récupèrent tout ce qui est recyclable: cartons -d’où leur nom-,canettes, plastiques, pour des boîtes de recyclage… Ce sont des travailleurs comme vous et moi, issus de la crise 1999-2002 qui méritent notre respect et dont le sort devrait s’améliorer bientôt…
10 mars 2007 at 6:44
Arrêtez de jouer les vierges effarouchées, personne ne se moque des cartoneros sur ce blog

21 avril 2008 at 9:32
J’ai parlé avec un jeune argentin qui m’a dis que son pays était celui des inégalités, je m’en étais déjà rendu compte en sillonnant les rues de mon quartier de Palermo un des plus huppés de la capitale argentine. En effet à chaque coin de rue on trouve un cartonero au travail : ce travail consiste à ouvrir les sacs poubelles pour en récupérer les cartons, bouteilles vides ou papier journal, bref tout ce qui peut être recyclé. Ils sont la face visible de la crise qui a suivi la dévaluation du peso argentin. Au départ je me demandais qui étaient ces gens poussant leurs immenses chariots à toute heure du jour et de la nuit. Je ne comprenais pas. Mon regard parisien y voyait un sans domicile fixe trimbalant son paquetage. Ce n’est que lorsque que je les ai vu trier les déchets pour les lancer ensuite dans leur énorme sac (la plus-part du temps les sacs de chantier contenant à l’origine une tonne de sable ou autre) sur l’asphalte des quartiers riches que j’ai compris qu’ils travaillaient. Parfois ils travaillent en famille, il m’est donc arrivé de rencontrer des petits cartoneros d’environ 8 ans travaillant en pleine nuit, à quelques mètres de leurs parents, ou parfois seuls. Cette vision parait irréel a coté des restaurants chics et des ambiances branchés de la capitale, si il y eu sortie de crise, et c’est visible, ils en sont les laissés pour compte. J’ai remarqué qu’ils étaient la plupart du temps basanés et rarement de type européen. Un indice de la discrimination qui sévit et dont on m’a également rapporté l’existence.