Pluies torrentielles, hier soir
469 lectures50 millimètres d’eau en une heure, la Ville n’est pas préparée pour ce genre de phénomènes météorologiques, non-pas parce qu’ils sont rares, mais vous savez, bonnes gens, ce qui s’investit sous l’asphalte ne se voit pas et n’apporte aucune voix.
Un véritable chaos, le métro inondé et hors service, les bus ne circulaient plus, sans parler des taxis.
Bien sur les sacs en plastique plein d’ordures ménagères que l’on met sur le trottoir s’empressèrent de boucher les entrées d’égouts, la circulation est devenue un véritable casse-tête et comme par ce temps on ne met pas un policier dehors, il n’y avait bien sûr personne pour remettre de l’ordre dans le trafic.
Certains quartiers sont restés sans lumière toute la nuit.
Un abandon habituel et récurrent dans ce type de situation.
De quoi alimenter la campagne électorale. De quoi faire de belles promesses, sachant qu’elles n’engageront que ceux qui les reçoivent.
Image prise à 20h48 Santa Fe et Juan B. Justo par Massimo Sfarra :

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18 avril 2007 at 14:19
Patrick, quelle ville peut absorber et évacuer une telle quantité d’eau sans que cela se remarque ?? Ni Paris, ni New York, ni aucune grande métropole ne saurait faire beaucoup mieux. Ce qui s’est produit hier est une situation exceptionnelle et à situation exceptionnelle, conséquences exceptionnelles.
18 avril 2007 at 16:16
une situation exceptionnelle qui se répète deux à trois fois par an depuis des années !
Amusant, j’ai eu l’occasion de voir les études d’évacuation d’eau sur les zones d’habitation qui ont été construites sur les anciens cours d’eau ou rivières, ce sont les zones les plus exposées. Pour certaines de ces études elles ont plus de vingt ans d’âge et pour la plupart elles sont régulièrement remises à jour.
18 avril 2007 at 23:07
Les egouts de Buenos aires n’ont pas eté renovés ni remaniés depuis 1920, la population a augmentée de 300%….et moi pendant ce temps, j’epongeais ma cuisine…
19 avril 2007 at 8:58
Oui, c’est bien connu que toute le trajet de J.B. Justo, oú un cours d’eau a été enterré, est l’un des plus inondable, certaines zones de Libertador également, La Boca, Caballito (oú les égouts sont saturés)… etc
Toute l’inaction que tu décris a quelque chose à voir avec la relation qu’ont les argentins avec la pluie…
19 avril 2007 at 12:54
Bah, en fait, ma relation avec la pluis s’arrete a mon coté “tete en l’air”..j’avais pas fermé la fenetre de ma cuisine..