PME, PMI, une source d´emploi sans réelles garanties

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L´Argentin, le sudamericain, en général, est un entrepreneur et un homme d´affaires redoutable et polyvalent. Il peut très bien avoir une petite entreprise de confection de maillots de bain le lundi et se tourner vers l´élevage du poulet le vendredi.
Ce genre d´entreprise est un grand générateur d´emplois.
Le revers de la médaille vient exactement de cette habileté. Ils sont habiles pour ne jamais dévoiler qui est le réel propriétaire de l´affaire, pour employer majoritairement au noir, pour ne pas avoir de comptabilité, pour ne pas payer leurs impôts ni leurs propres charges sociales et pour disparaître au moindre problème.
Un véritable casse-tête économique pour un pays et, comme c´est le cas en ce moment, pour les banquiers. Prêter à des entreprises, qui n´ont pas forcément comme vocation de durer, mais celle de faire un maximum de bénéfices dans un minimum de temps est, dans ces conditions, un risque absolu.
En règle générale, ces entreprises sont pauvres et leurs actionnaires sont riches. J´ai un exemple en tête. Une poissonnerie, pas loin de chez moi, qui, après avoir pendant des années, évité de payer le fisc, les charges sociales, se mettre en conformité avec l´hygiène publique, déménagea à la cloche de bois pour éviter ses créanciers. Trois semaines plus tard, elle ouvrait de nouveau, à 20 mètres de son ancien local et sous le même nom.
Beaucoup d´organismes internationaux sont prêts à coopérer avec les banques locales, qui regorgent de disponibilités… mais comment ?
Qui donnera l´exemple ?
C´est, entre le pourquoi donner à l´Etat des contributions fiscales et sociales, que les politiques voleront de toute manière, et pourquoi donner à ces entrepreneurs des fonds qu´ils ne rembourseront jamais et qui les enrichiront que se pose le noeud du problème.
Loin d´être simple à résoudre…

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Un commentaire pour “PME, PMI, une source d´emploi sans réelles garanties”

  1. Artemio López, le sondeur du château « Argentine au jour le jour a dit:

    [...] Écrit par Patrick le 18 avril 2005 Menem emmenait son coiffeur en voyage, Kirchner y invite son sondeur favori. Je dis sondeur, car Institut de sondage, en ce qui le concerne, me paraît être un peu excessif. Un peu beaucoup en réalité. Cet homme charmant, péroniste, puis engagé dans la Guardia de Hierro dans les années 70, est pour Kirchner ce que Merlin l´enchanteur était au roi Arthur. Il est le seul à trouver des chiffres fantastiques concernant la popularité de notre pingouin favori. Depuis le début du règne, on est à 75 % d´opinion favorable. C´est fantastique… Les autres instituts de sondage s´arrêtent à 50 %, ce qui n´est déjà pas mal, mais ils n´ont manifestement pas l´expérience d´Artemio. Ancien chauffeur de taxi puis pizzaiolo, son contact avec le bon peuple dépasse de loin celui de ses concurrents. Des bureaux splendides, 20 mètres carrés et 4 employés lui permettent, en effet, de couvrir la totalité de ce grand territoire qu´est l´Argentine. Avec raison, il se refuse à tout contact avec ses concurrents, surtout dans les émissions de télévision ou, fait du Prince, il apparaît toujours seul. Un self-made-man de plus comme seule l´Argentine peut en créer. [...]

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