“Profil”, d’Olivier Gochet
508 lecturesOlivier m’a skiypé l’autre jour, et est en train de me profiler sur son site.
Cela a commencé aujourd’hui.
Il y aura trois articles différents, le dernier est une carte blanche qu’il m’a donnée et je pense en avoir un peu abusé. Ça va être chaud les enfants, une de ces aventures que j’ai vécu il y a plus de 25 ans en Équateur…
Je vous laisse la surprise !

26 janvier 2006 at 18:17
Oui, je l’ai lu cet après-midi… On y apprend plein de choses intéressantes, dis-moi ! (et quand à la troisième phase, j’attends ça avec impatience !)
26 janvier 2006 at 18:20
Je ne sais pas exactement, c’est Olivier qui mène la danse
26 janvier 2006 at 18:38
C’est mérité!
26 janvier 2006 at 19:54
Grâce à Profil, je découvre ce blog avec d’autant plus d’intérêt et de plaisir que je serai dans ce pays dans six mois. Merci aussi pour Johnny Cash
27 janvier 2006 at 10:17
Décidément, l’Argentine, la bonne musique, la géomatique, le bon vin, les bonnes bouffes… autant de goûts ou d’expériences que nous partageons.
Juste quelques doutes ou incompréhensions vis à vis de ton positionnement politique que je n’arrive pas à bien cerner… Les quelques nouvelles d’Argentine reçues régulièrement ne font pas le même portrait que toi de ce beau pays, même s’ils sont tout autant anti-péronistes que toi!
Serais-tu au fond aigri des politiciens?
emaber
27 janvier 2006 at 10:41
Non, pourquoi aigri des politiciens ? Tout juste réaliste, comme dit la chanson, le bonheur vient toujours après la peine…
Mais ici quand le mieux être revient on joue les cigales et, contrairement à la fable, ce sont les fourmis qui finissent par payer.
27 janvier 2006 at 10:53
Je ne peux qu’être d’accord avec ton image, elle est réelle, à ma connaissance, dans toutes les sociétés actuelles et civilisations passées…
Mais, par exemple, que réponds-tu au chiffre suivant : le chomage est passé de 23% sous de la Rua à 10% aujourd’hui? Contestes-tu le chiffre?
L’avenir de l’Argentine ne passe-t-il pas par une alliance avec le Brésil, voire Caracas, qui s’afficherait nettement anti-libérale?
emaber.
27 janvier 2006 at 11:58
Bravo à toi et Olivier pour vos sites, ils sont remarquables.
Je vais parler de ce pas à ma moitié de l’Argentine. Chérieeee !!! Viens voir !
27 janvier 2006 at 12:32
Emaber, oui je conteste ce chiffre
l’administration Kirchner a développé des aides sociales de 50 dollars par mois a peu près et les répartit à des millions de personnes qui sont automatiquement enlevées de la statistique chomage.
Le chômage est réel est toujours de 20 %, le pouvoir d’achat a baissé et l’emploi au noir est toujours de 50 % de la masse salariale
27 janvier 2006 at 12:37
Intéressant.
A suivre !
emaber
27 janvier 2006 at 12:57
Sympa cette entrevue, on ne te croirait pas si amoureux de l’Argentine à travers tes posts
27 janvier 2006 at 12:59
Et on peut ajouter que la rigueur statistique est encore pire qu’en Europe.
De toutes facon il est impossible d’adopter la simplification politique francaise “gauche/droite” en Argentine. On en trouve pour tous les gouts chez les Peronistes comme chez les Radicaux, et il s’agit bien plus de clubs d’entraide que de vision politique concrete.
27 janvier 2006 at 13:13
Alexis, Je suis bien d’accord, c’est ce qui fait le charme et le caractère parfois inextricable de la vie politique argentine. Ce qui m’interpelle, c’est que des amis résolument anti-péroniste, me disent qu’il faut bien reconnaitre que ce président a fait plus en quelques mois que les 3 derniers présidents réunis. Je cherche donc à comprendre… emaber
27 janvier 2006 at 13:16
Intéressante réflexion de Gonzales, ce qui va me permettre de répondre indirectement à bien des critiques que je reçois et pas toujours de la manière la plus courtoise.
L’Argentine est un pays magnifique, l’Argentine est un pays riche, riche de ses ressources naturelles, riche des qualités de son peuple.
De son peuple ai-je dit, de ceux qui n’attendent pas le bateau pour revenir en Europe ou de ceux qui ne considèrent cette terre que comme un puits dans lequel on retire des richesses sans rien donner en compensation, et qui considèrent encore qu’ils ne sont que de récents immigrés qui ne portent cette nationalité que pour mieux vivre un jour ailleurs.
Gonzales, qui aime bien, châtie bien, je sais, c’est un lieu commun, mais voyez-vous, le péronisme, le guévarisme, le maradonisme, on fait croire à une partie de la population qu’il suffit d’un homme pour résoudre tous les problèmes. On l’attend toujours et faire comprendre de temps en temps, durement, je le reconnais, qu’un pays se construit avec son peuple, avec de la solidarité et avec sérieux peut faire gagner un peu de temps.
27 janvier 2006 at 13:38
Bravo a toi Patrick, de le faire avec talent et humour. Je suis accro a ton blog qui parle de l’Argentine tel qu’elle est et non pas tel qu’elle se reve.
Je suis rentre recemment (enfin, je suis a Londres), et c’est un vrai bonheur de retourner dans ce beau pays grace a toi. Le choc culture a l’envers est aussi un moment interessant
27 janvier 2006 at 15:08
Ce que tu dis, Patrick, en réaction à Gonzalez, je le comprends très bien. Français de 53 ans, vivant au Brésil, mariée avec une Brésilienne, je nourris vis-à-vis du Brésil des sentiments similaires à ceux que tu exprimes dans ton post.
Je vais revenir te visiter, du moins ton blog, souvent (merci à Olivier Gochet).
Até logo!
Jonas
29 janvier 2006 at 18:26
Merci pour le profil, et ravi d’apprendre que nous avons un point commun : une épouse argentine …