Quand l’Argentine renaît de ses cendres
253 lecturesBon article dans le figaro de ce jour.
Quand l’Argentine renaît de ses cendres
[…]Dans les bars stylés de Buenos Aires, la manière dont les Portègnes parlent avec passion de gastronomie ou de politique autour d’un verre de vin de Mendoza (dont l’origine remonte à la migration de familles bordelaises) présente des similitudes troublantes avec nos penchants naturels… Il en va également ainsi de l’art consommé de l’oisiveté des Argentins, de leur goût pour les voyages, les antiquités ou les produits de luxe comme de leur passion pour les loisirs culturels. Buenos Aires abrite quatre-vingts théâtres et deux grandes salles d’opéra. La ville détiendrait aussi le record du monde du nombre d’avocats et de psychanalystes par habitant… Tout cela pousse un vieil habitant de la ville à s’interroger, non sans humour et dans un français impeccable : «Je me demande si nous ne sommes pas plus compliqués que vous ? Et c’est sans doute pour cela que les Français nous aiment bien !»[…]

25 juin 2005 at 17:49
Je ne connais pas d’argentin, à part toi Wendy (sourire). Mais s’ils intègrent dans leurs modes de vie la culture et la gastronomie alors je les aime déjà et je ne le savais pas.
28 juin 2005 at 19:51
Bon article, tu trouves ? C’est un ramassis de lieux communs, les habituels fantasmes des Français sur l’Argentine…
Le gars n’a pas du passser plus d’une semaine ici, et encore sans quitter la Recoleta. “L’art consommé de l’oisiveté des Argentins” !? Quel sociologue ce type ! Il connait Santiago del Estero ?
28 juin 2005 at 20:09
Content que tu reviennes commenter.