Quand Nino Ferrer chantait le tango
1 491 lecturesBon, je vous laisse et je me mets aux abonnés absents, mes amis argentins vont m’écharper.
Je sais, tant pis pour vous ! ![]()
Tags: Nino Ferrer
Bon, je vous laisse et je me mets aux abonnés absents, mes amis argentins vont m’écharper.
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Tags: Nino Ferrer
29 décembre 2005 at 13:03
Ah une chanson de Nino et un tango que je ne connaissais pas ! C’est de qui ? Pas de Nino quand même ?
Sinon c’était vraiment un génie car son :
“Mi chaqueta gris oscura
está ya descolorida,
y se ha vuelto verde clara,
(ya la usaba mi papá).
Y me ha dicho el viejo sastre
que no la puedo volver,
pues lo he hecho muchas veces,
y ahora más no aguantará.”
C’est une super caricature de tango… le thème, l’expression, plus vrai que vrai. Merci pour ce joli cadeau.
29 décembre 2005 at 15:38
La chanson originale était en français et de Nino paroles et musique, elle a eu beaucoup de succès en Italie dans cette version en Espagnole. Je ne sais pas à qui nous devons la traduction :
Paroles en Français :
Je me ronge les ongles depuis que j’ai cessé de fumer
Je n’y vois rien, je n’ai pas de lunettes: je suis fauché
Je ne touche pas à mon salaire, je vis comme un misérable
J’ai des trous dans mes chaussettes, et les talons éculés
J’épargne et j’économise pour pouvoir te contenter
Et toi, tu fais l’infidèle avec le patron d’un café
Agata, tu me ruines
Agata, tu m’assassines
Agata, regarde, examine
Je suis un homme
Qui n’est plus
Qu’il était
Ça fait trois ans que je porte une chemise raccommodée
Et dans trois ans ce sera toujours la même que je porterai
Mon vieux costume bleu pétrole, on en vu de toutes les couleurs
Il est devenu verdâtre, c’était celui de pépé
Mon tailleur m’a dit: “Messieur, je ne peux plus le retourner
Je l’ai déjà fait six fois, il faudrait le mettre dans un musée”
Agata, tu me ruines
Agata, tu m’assassines
Agata, regarde, examine
Je suis un homme
Qui n’est plus
Qu’il était
J’ai réduit le repas quotidien sans hésiter
Un grand verre d’eau fraîche le matin, pas de café au lait
Quand je rentre au domicile, je ne trouve plus personne
Je soupire avec tristesse et me surprends à rêver
A quand nous jouions ensemble au docteur et aux fiancés
Maintenant je joue tout seul, mais c’est à plaisir frelaté
Agata, tu me ruines
Agata, tu m’assassines
Agata, regarde, examine
Je suis un homme
Qui n’est plus
Qu’il était
30 décembre 2005 at 1:24
Alors mettons la transcription de la traduction espagnole, pour les lecteurs non hispanisants qui voudraient chanter un peu !
AGATA
Ya no fumo, ni puedo beber vino.
Tú sabes por qué.
ni gafas uso, aunque nada veo,
y sólo por tí.
Vivo sólo con la paga
de empleado de Ayuntamiento,
poco gano, mucho gastas,
y me cuesta la salud.
Me revuelvo y luego cedo
por tenerte junto a mí,
y tú en cambio me la pegas
con el dueño de un café.
Agata,
tu no me entiendes.
Agata,
tu no comprendes,
Agata,
mira,
entérate
como este hombre se humilla por tí.
He dado caro, por un reloj suizo
tres años van
y hace tres años que ya lo sacudo
y sigue igual.
Mi chaqueta gris oscura
está ya descolorida,
y se ha vuelto verde clara,
(ya la usaba mi papá).
Y me ha dicho el viejo sastre
que no la puedo volver,
pues lo he hecho muchas veces,
y ahora más no aguantará.
estribillo
Mi comida la tengo racionada
siempre por tï.
Las mañanas solo un vaso de agua
y sin café.
Vuelvo a casa y no te encuentro
y el portero que se burla
Dönde fuïste ? E ! a bailar !
Como huevos y pienso que
ya no hechamos el julepe
cada tarde tras el té,
hoy me hago un solitario
miro al cielo y pienso en tí.
estribillo
22 décembre 2006 at 7:27
Muchas gracias por este cancion. He oido hace 30 anos. No puedo encontrar este cancion en Rusia. Por favor envia la en mp3 (hank@mail.ru). Ayuda-me!
18 juillet 2007 at 9:06
[...] vrai, la parodie de Nino Ferrer, en espagnol en plus, était la meilleure que je n’avais jamais écoutée sur le Tango. En [...]
17 septembre 2007 at 5:19
En réalité, contrairement à ce que dit Patrick, la version originale de cette chanson n’est pas en français mais en Napolitain. Nino Ferrer s’est “contenté” dans faire une adaptation en italien puis ensuite seulement en français. C’est ce qu’on apprend en lisant l’intéressant ouvrage consacré à Nino Ferrer et publié aux éditions Bord de l’eau par henry Chartier (Nino Ferrer, c’est irréparable).
17 septembre 2007 at 6:39
merci claude, j’avais toujours cru que les versions italiennes de ses chansons étaient postérieures et correspondaient à sa carrière à la télévision italienne.