Quel mépris, quelle méprise
vu 184 foisau Qatar, Areva a signé un contrat juteux de 470 millions d’euros
Quand je lis cela dans le Nouvel Observateur, ce pourrait être ailleurs, je me rends compte du mépris avec lequel une certaine presse considère et l’industrie et le monde des affaires.
Un contrat, ce n’est jamais facile à prendre. Cela crée ou bien consolide des emplois. Le terme juteux est totalement injurieux pour les deux signataires, le client et le vendeur.
Mais bon sang, quels cons !!!

