Quelle chance, ils sont toujours ouverts

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Il fallait bien réconforter ma petite chérie de la défaite des Pumas. C’est un week-end de trois jours par ici, lundi est férié. Malgré cela, le commerce des fleurs est bien vivant à Buenos Aires et chaque coin de rue possède sa petite échoppe sur le trottoir.
Il en va ainsi pour les fleurs et pour les journaux.
Et par la pensée, j’en offre ainsi, virtuellement, à tous ceux qui ont perdu.
Mais ne soyons pas dupes, Les Pumas, on va vous écraser pour la petite finale !

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4 Commentaires pour “Quelle chance, ils sont toujours ouverts”

  1. nicolas a dit:

    On a intérêt à les écraser ouais ! Les français de Buenos Aires, z’avez intérêt à remplir de nouveau les bars ^^

  2. Pedro a dit:

    Je préféré ne rien dire. A-t-on jamais vu des coqs incapable de digérer du roastbeef manger du Pumas?

  3. thomas a dit:

    Bonjours,

    amateur du beau jeu, j’ai quatre places pour la petite finale de vendredi. n’hésitez pas à me contacter pour la revanche du match d’ouverture.

    Encore bravo pour ce blog que je n’ai découvert que trés recemment mais qui est particulièrement sympathique.

    thomas
    thfelx@hotmail.com

  4. Kali a dit:

    Pourquoi la plupart des échoppes de fleurs vendent aussi de l’encens ? Les fleurs sentent-elles mauvais ? Ces échoppes à chaque coin de rues sont magnifiques. Snif, trop de souvenirs.

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