Pendant la réunion annuelle de la BID à Okinawa, les deux ministres des Finances se sont accusés, en des termes violents et fort peu diplomatiques, d´être de mauvaise foi.. L´attaque est venue du Japonais, furieux de la manière dont l´Argentine avait réglé le contentieux sur sa dette, qualifiant de lamentable le fait qu´aucune négociation ne s´était engagée avec les créanciers et qu´on les avait mis devant le fait accompli.
Cette manière d´agir, a-t-il ajouté, crée un grave précédent et constitue un danger moral pour l´avenir.
Monsieur Lavagna a répliqué qu´il était lui aussi de mauvaise foi et que les bons émis par l´Argentine étaient destinés aux investisseurs institutionnels et non aux particuliers.
Autrement dit, on avait bien l´intention d´escroquer vos établissements financiers, mais ils ont été plus filous que nous en revendant les titres aux petits épargnants.
C´est la même réponse que celle faite à l´Italie et que monsieur Kirchner devra sans doute décliner devant les autorités allemandes aujourd´hui ou demain.








on avr 12th, 2005 at 5:21
en attendant, le magazine “The Economist” est formel, l’opinion internationale sur l’Argentine a present ne leur est franchement pas favorable, si Special-K a besoin de sous dans le futur, celui ci risque de ne pas trouver d’acheteur pour ses bons.
pas mal de petits investisseurs europeens nottament y ont perdus toutes leurs economies.
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on avr 12th, 2005 at 7:28
Ça, c´est évident
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on avr 12th, 2005 at 7:32
pourtant certains voient encore l’Argentine comme seul victimes de tout ses malheurs, que la communauté internationale lui a imposé.
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on avr 12th, 2005 at 7:49
Voir :
La renégociation de la dette privée, entre arrogance et mauvaise foi
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on avr 12th, 2005 at 8:17
tout a fait d’accord avec cette analyse excepté:
“Le couple Lavagna-Kirchner, vient de compléter par cette opération le cycle infernal de l’ultralibéralisme”
le mish-mash des reformes durant les années 90 n’a pas vraiment eu a voir quoi que ce soit avec du liberalisme… mais bon, c’est le terme employé dans les journeaux communement…
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on mar 16th, 2006 at 15:57
[...] Reprenons un peu les faits, car la presse, ici, bat pavillon haut alors que rien n´indique, bien au contraire, qu´il y a lieu d´espérer si le pays et ses dirigeants ne changent pas d´attitude. Il y a d´abord eu le Japon qui a vertement réprimandé la politique économique du pays en ce qui concerne la renégociation de la dette. Ce qui a été repris par les petits porteurs allemands regroupés en association et qui menacent d´empêcher, par des actions en justice, tout accord économique ou commercial passé entre les deux pays. Puis le FMI a fait savoir qu´il fallait rouvrir la négociation de la dette argentine, car 25 % des porteurs n´y avaient pas souscrit. Que nenni a répondu Kirchner, en ajoutant que si le FMI ne voulait pas refinancer la dette du pays, il arrêterait purement et simplement de payer . Mais non, mais non, a dit le G7 et a sommé le FMI et l´Argentine de renégocier. Il n´y aura pas de négociation si on ne rouvre pas le contentieux qui oppose l´Argentine aux petits porteurs du monde entier a répliqué le FMI. La Banque Mondiale aussitôt de déclarer, nous ne financerons rien en Argentine s´il n´y a pas d´accord avec le FMI, décision aussitôt soutenue par le Trésor américain. Quant aux Allemands, malgré les promesses faites à Siemens, ils n´ont pas retiré leur plainte auprès du CIADI. [...]