J’aimerais peindre les villes la nuit, leurs froideurs, leurs chaleurs, leurs brumes et leurs éclats. Tout ce qu’elles cachent et ne vous disent pas le jour.
Des choses comme cela :

Même plus sobres ou plus nettes, comme cela :
J’aimerais peindre les villes la nuit, leurs froideurs, leurs chaleurs, leurs brumes et leurs éclats. Tout ce qu’elles cachent et ne vous disent pas le jour.
Des choses comme cela :

Même plus sobres ou plus nettes, comme cela :
Cher Patrick ,
excellent ton travail sur ces ambiances crépusculaires de Buenos Aires , aussi , je sens que cette fenêtre qui te sert de vigie doit être au cœur de ton quotidien et te donne l’accès au sublime de cette ville qui ne sait pas comme elle est belle quand elle rougit…,merci de bien vouloir continuer !