Je déteste, j’exècre, je honnis, je méprise, j’abomine…
Bref, nous étions tous autour d’une table, entourés de personnes de bonne compagnie, de celles qui offrent d’elles, à la demande, un coeur en or, un esprit pétillant, une culture vertigineusement morne — là, bien sûr, on évite les sujets qui fâchent — lorsqu’apercevant une sublime naïade se dirigeant vers la piscine, je dis à voix forte :
— Putain, quel cul !
Ma petite chérie, qui me connaît bien, suivait depuis un moment l’énervement qui émanait de ma personne. Elle attendait, habituée, mon mouvement d’humeur, se demandant, vraisemblablement, car je mets un point d’honneur à une certaine originalité pour ne pas la lasser, ce que j’allais finir par dire.
— Il va falloir que je m’achète le même maillot, trancha-t-elle.
Un petit rire aigrelet fit place au silence pesant qui s’était installé.








on fév 14th, 2007 at 12:41
ce qui aurait ete sympa est d’avoir une petite photo hehehe
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on fév 14th, 2007 at 13:42
Je te montrerai la photo à ton retour à Buenos Aires, car bien sûr j’en ai une
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on fév 14th, 2007 at 14:24
Et nous !
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on fév 14th, 2007 at 16:06
La réaction de ta femme est la meilleure… ça fait toujours effet chez les autres une remarques de ce genre.
Encore plus si elle commence…. t’as vu ce cul! … oui chérie, effectivement le maillot est beau….
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