Souvenons-nous
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Le 24 mars 1976, le Général Videla prenait le pouvoir en Argentine.
Malgré l’assassinat de Mgr Angelelli par la dictature militaire argentine, la solidarité de l’église avec la dictature du général Videla, responsable, entre autres, de la disparition forcée de plus de 30.000 civils, continua. Le soutien à cette dictature est si évident que le pape refusa de recevoir le collectif des « Mères de la place de mai », en 1982, lors de son voyage en Argentine. On peut penser que le pape ne voulait pas, en raison des règles diplomatiques, froisser les généraux chez eux. Or, il réitéra ce refus même après son retour à Rome où les mères des disparus sont venues le supplier. Au retour de la démocratie en Argentine, Rome plaidera le pardon pour les tortionnaires, ceux-là même que les aumôniers militaires réconfortaient après les séances de torture à la demande du Vicaire aux armées, Adolfo Tortola.
Souvenons-nous simplement que certains sont très mal placés pour parler aujourd´hui du respect de la vie.
Souvenons-nous de la communion que Jean-Paul II accorda à Videla.
Souvenons-nous qu´Escriva de Balaguer était le directeur de conscience des époux Pinochet.
Souvenons-nous que Jean-Paul II béatifia Escriva de Balaguer, fondateur de l’Opus Dei.
et,
rendons hommage aux victimes, pas aux bourreaux.
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24 mars 2005 at 12:12
Test
22 mai 2006 at 4:14
Bravo pour ton article….
Je ssuis amoureux de l´argentine je viendrias de temps en temps sur ton site
Salut
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