Articles taggués ‘Amia’

L’AMIA, c’était il y a 14 ans

Tags: Vendredi 18 juillet 2008

L’attentat contre la mutuelle juive AMIA à Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés le 18 juillet 1994.
Les coupables présumés ne pourront vraisemblablement jamais être jugés.
Comme le dit justement le dessinateur de La Nación, Nik, cet attentat c’est contre nous tous qu’il a eu lieu.

Nik

Catégorie Justice | Pas de Commentaires »

AMIA, les coupables présumés

Tags: Mercredi 18 juillet 2007

info10.png
C’est un des points positifs de l’administration Kirchner d’avoir déverrouillé la justice du pays afin de trouver les responsables de cette attaque sordide.
Cela fera 13 ans aujourd’hui.
Voir aussi parmi d’autres articles sur ce blog :
AMIA, le procureur Alberto Nisman rend ses conclusions
L’AMIA, le Hezbollah et 12 ans d’impunité
AMIA, on ferme, le coupable est mort
Attentat contre le centre juif AMIA

Catégorie Justice | 1 Commentaire »

AMIA, le procureur Alberto Nisman rend ses conclusions

Tags: Mercredi 25 octobre 2006

La décision de faire sauter le siège de l’AMIA a été prise en Aout 1993 par les plus hautes autorités du gouvernement Iranien qui a chargé le Hezbollah de l’organisation et de l’exécution de l’attentat qui a eu lieu le 18 juillet 1994.
Le représentant du Ministère public demande en conséquence la capture de Ali Akbar Rafsanjani, ancien Président, de Ali Fallahijana ancien Ministre de l’Information et de la Sécurité et de Moshen Rabani ancien chargé des affaires culturelles de l’ambassade d’Iran à Buenos Aires.
Bonne chance !

Telam: Política - Atentado a la AMIA: piden la captura internacional del ex presidente de Irán

Catégorie Dossier Menem, Justice | 3 Commentaires »

Amia, 11 ans déjà, on en sait, chaque année un peu moins

Tags: Mardi 19 juillet 2005

85 morts, 300 blessés, rien ne bouge, tout a disparu.
Articles précédents sur ce blog :

AMIA : le rabbin Singer dénonce l’enquête scandaleuse sur l’attentat de 1994

AMIA, entre 10 ans d´impunité folklorique et la magie du gouvernement Kirchner

Le procès de l´attentat contre l’AMIA, absolution totale de tous les accusés

Attentat contre le centre juif AMIA

Dossier de La Nacion, en espagnol

Catégorie Dossier Menem, Politique | Pas de Commentaires »

Scandale autour du procès de l’attentat contre la mutuelle juive AMIA

Tags: Mercredi 15 septembre 2004

Quoting from lefigaro.fr:


Lamia Oualalou
[15 septembre 2004]
Terrorisme, drame humain, feuilleton diplomatique… plus de dix ans après les faits, l’attentat contre la mutuelle juive Amia à Buenos Aires, le plus sanglant de l’histoire argentine avec 85 morts et 300 blessés, est toujours aussi présent. Et pour cause : à l’issue d’un procès rocambolesque, qui a impliqué les services secrets argentins, américains et israéliens, rythmé par la disparition de témoins et d’indices, le tribunal a conclu, le 2 septembre, au non-lieu pour les cinq accusés, faute de preuves. Ni la «connexion interne» (des policiers corrompus), ni le Hezbollah accusé par Israël, ni la «piste syrienne», qui menait à l’entourage de Carlos Menem, président à l’époque des faits, ne seraient responsables du crime.

Les associations des droits de l’homme n’ont pas attendu l’exposé des motifs du tribunal, prévu le 29 octobre, pour crier au scandale. La semaine dernière, des milliers de manifestants ont investi le centre de capitale. L’Argentine abrite la plus importante communauté juive d’Amérique latine (300 000 personnes), essentiellement concentrée dans la capitale. Le ministre argentin de la Justice, Horacio Rosatti s’est d’ailleurs empressé de faire savoir qu’il considérait le verdict comme «un point de départ et non d’arrivée». Il a annoncé aux familles des victimes le lancement d’une enquête afin que les fonctionnaires qui «ont caché la vérité reçoivent le châtiment qu’ils méritent».

C’est pourquoi l’indignation est montée d’un cran lundi avec la démission du juge fédéral Juan José Galeano, en charge de l’enquête depuis neuf ans, auquel le ministre faisait directement allusion. En se retirant des affaires, le magistrat espère se mettre à l’abri des poursuites, alors qu’il doit être interrogé sur son rôle dans le procès. Des membres des services secrets argentins (Side) affirment que, en 1996, il a fait passer 400 000 dollars à un civil, Carlos Telleldin. Dans la foulée, ce dernier a déclaré devant la justice avoir remis à des policiers de la province de Buenos Aires la camionnette remplie d’explosifs. Une fois la subornation de témoin éventée, sa déposition a été jugée irrecevable par le tribunal, contraint d’acquitter les accusés.

Le président Nestor Kirchner a réuni hier son cabinet pour décider s’il devait accepter ou non cette démission. Le choix n’est guère aisé. S’il accepte, il risque, en protégeant le juge, de donner raison à ceux qui dénoncent l’impunité en Argentine. Or, politiquement, ce procès est aussi celui de Carlos Menem et de ses proches. Galeano n’est pas le seul soupçonné d’entrave à la justice, c’est aussi le cas du ministre de l’Intérieur de l’époque Carlos Corach et de l’ex-chef de la Side Hugo Anzorreguy. Tous représentants d’une caste avec laquelle Kirchner voudrait en finir.

Toutefois, en cas de refus de la démission, Juan José Galeano sera soumis à un processus de destitution et à un déballage de secrets dont le gouvernement se passerait bien. Depuis quelques semaines, Kirchner, qui a remis sur le tapis tous les dossiers liés à la violation des droits de l’homme (en particulier les disparus de la dictature de 1976-1983), se voit reprocher par la droite de vouloir ressusciter les vieux démons des années 70, au risque de faire basculer de nouveau l’Argentine dans la violence. Une partie de la gauche l’accuse de médiatiser une cause juste, mais concernant peu de personnes, au détriment de la question sociale.

Alors que la classe moyenne juge le gouvernement incapable de faire face à l’insécurité, promue préoccupation numéro un par l’opposition avec l’aide des médias, Kirchner est désormais plus soucieux de bâtir des alliances politiques que de renforcer son image de justicier.

Catégorie Dossier Menem, Politique | Pas de Commentaires »

Le procès de l´attentat contre l’AMIA, absolution totale de tous les accusés

Tags: Vendredi 3 septembre 2004

Quoting from Courrier international

Plus de dix ans après l´attentat contre la mutuelle juive AMIA à Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés, la justice argentine rendait jeudi son jugement dans le procès de quatre ex-policiers et un civil poursuivis pour avoir fourni un soutien logistique, mais les véritables responsables courent toujours.

Carlos Telleldin, un civil accusé d’avoir préparé la camionnette qui a servi à l´attaque et quatre anciens policiers, Juan José Ribelli, Anastasio Leal, Raul Ibarra et Mario Bareiro, qui auraient fourni le véhicule aux terroristes, étaient poursuivis pour leur participation à l´attentat qui avait visé un des bâtiments de la communauté juive la plus importante d´Amérique latine (300.000 membres).

Le procès des cinq Argentins, débuté fin septembre 2001, a été marqué par 342 audiences, au cours desquelles 1.284 témoins ont été entendus.

Le jugement devait être lu jeudi à 18H00 heure locale (21H00 GMT) au palais de justice de Buenos Aires.

Cependant, il ne devait pas mettre un point final aux polémiques et au sentiment de frustration des parties civiles, qui ont le sentiment que ce sont des acteurs secondaires qui ont été jugés.

En effet, aucun des principaux responsables présumés n´a été arrêté dix ans après l´attentat contre l´immeuble de sept étages abritant l´Association mutuelle israélite argentine (AMIA) dans la capitale argentine.

Soutenue par Israël et les Etats-Unis, l’AMIA assure que l´Iran a organisé l´attaque et en a confié la réalisation à des membres du groupe Hezbollah libanais pro-iranien. Ces accusations, fondées sur des renseignements des services secrets argentins, américains et israéliens, ont été rejetées par Téhéran.

Le juge fédéral Juan José Galeano, qui mena l´enquête pendant neuf ans, désigna comme chef d´opération Moshen Rabbani, conseiller culturel de l´ambassade d’Iran à Buenos Aires, avant de se voir retirer l´affaire à cause d´irrégularités.

Cette accusation provoqua de fortes tensions entre Buenos Aires et Téhéran, qui arrivèrent à leur comble en 2003 lorsque, sur mandat argentin, la justice britannique arrêta l´ex-ambassadeur iranien en Argentine Hadi Soleimanpour, avant de juger les preuves insuffisantes et de le remettre en liberté.

Selon d´autres organisations de la communauté, comme Memoria Activa (Mémoire active), regroupant les familles des victimes, le gouvernement de Carlos Menem (1989-99) a abandonné une autre piste, la syrienne, parce qu´elle menait à l´entourage du président argentin de l’époque.

Le parquet a réclamé la réclusion criminelle à perpétuité pour les cinq accusés, mais la presse argentine estime que le tribunal pourrait être amené à prononcer des non-lieux, en raison de la faiblesse des accusations et des preuves.

Le principal élément de l’accusation — le témoignage du civil, Carlos Telleldin, indiquant en 1996 avoir remis aux policiers la camionnette qui avait été remplie d´explosifs — pourrait en effet ne pas être retenu par le tribunal pour irrégularité, car le juge Galeano avait remis 400.000 dollars à M. Telledin pour son témoignage, des fonds en provenance des services de renseignements de l´Etat (SIDE).

Une quinzaine de personnes sont également poursuivies pour des délits connexes ou mineurs.

Le juge Galeano, qui a été remplacé par le juge Rodolfo Canicoba Corral, est par ailleurs l´objet d’une procédure de destitution au parlement.
Courrier international (AFP)

En effet la décision du tribunal vient d´être rendue hier soir à Buenos Aires. Absolution totale de tous les accusés. Néanmoins Ribelli, Telleldín et Ibarra sont maintenus en détention pour d´autres causes.

Catégorie Dossier Menem | Pas de Commentaires »

Moi ? mais j´ai jamais dit ça!

Tags: Mercredi 21 juillet 2004

Lorsque Abraham Kaul, président de l´AMIA, accompagné des membres du Congrès Juif Américain déclarèrent, à la sortie de la Casa Rosada, que le Président leur avait indiqué que 45 cassettes avaient été retrouvées, ils se sont trompés. Il ne s´agit que des reçus des cassettes disparues qui ont été retrouvés.
C´est ainsi que Kirchner se tire d´un mauvais pas qui avait suscité le scepticisme d´un certain nombre d´observateurs. Il est possible que le Président lui-même ait été abusé par les déclarations de la SIDE. Peu importe, comme le dit Kaul, vouloir faire des annonces d´importance sur l´AMIA le jour anniversaire de l´attentat est une mauvaise habitude des Présidents argentins.

Catégorie Humeur - Humour | Pas de Commentaires »

AMIA, entre 10 ans d´impunité folklorique et la magie du gouvernement Kirchner

Tags: Mardi 20 juillet 2004

Si l´attentat n´avait pas fait 86 morts en détruisant la mutuelle juive de l�AMIAon pourrait presque en rire. 10 ans d´impunité, depuis Menem, en passant par De La Rua et Duhalde.
Lors de son ascension à la Présidence de la République, Nestor Kirchner avait promis de faire tout le jour sur cet attentat et en cela n´avait pas fait autre chose que de réitérer des promesses maintes fois entendues par les familles des victimes.
On avait ouvert les archives de la SIDE (services secrets argentins) continué l´enquête et dans le même temps ouvert le procès. Comment peut-on faire un procès alors que l´enquête n´est pas terminée, cela, seules les autorités judiciaires argentines pourraient vous l´expliquer, moi, je n´ai toujours pas compris ? Bref, entre les témoins que la SIDE a payés pour se taire et ceux qu´elle a rémunérés pour s´accuser, il ne ressort de l´affaire en cours qu´un grand déballage d´accusations entre les différents intervenants, juges, procureurs, police et bien sûr politiques.
Tout cela fait désordre, et malgré les remerciements des autorités internationales juives, au dixième anniversaire de cet attentat terroriste, il fallait faire quelque chose, d autant que les représentants du comité juif américain venaient rendre visite à Kirchner pour cette occasion.
C’est là que Neki le pingouin se transforma en Harry Potter national, on retrouva le même jour, 45 cassettes d´écoutes téléphoniques liées à la cause. Elles avaient été perdues au début de l´affaire, on les disait parfois effacées par erreur. Un acte de magie pure, qui aggrave à mon avis le sentiment d´impunité qui existe depuis des lustres dans le pays, ce qui est le contraire du but recherché.
En plus de cela, c´est une insulte manifeste à l´intelligence du peuple argentin, qui a compris, par ce seul acte maladroit, que non seulement ces cassettes ont toujours existé, mais qu´en plus tout le monde savait où elles étaient, et que les morts, ici, ne sont que des monnaies d´échange que l´on distribue au gré des nécessités de l´Etat.

Catégorie Politique | 1 Commentaire »