
Il a vite fait son choix Antonini Wilson. Hier, à Miami, on en a appris un peu plus. Et ce n’est pas fini. Il faut dire que 2 millions de dollars assortis d’une petite phrase : “on ne touchera pas à tes filles” c’est pas fait pour rassurer. La belle vie, les affaires avec les pétroles vénézuéliens, la Ferrari, la Porche, les voyages en jets privés, tout cela c’est fini pour Antonini Wilson.
D’un autre côté, il risquait jusqu’à 30 années de prison.
Des Antonini Wilson, on en trouve à foison, pas franchement un problème.
Par ici on en parle, mais personne n’a réellement voulu faire une enquête poussée. On opine, bien obligé, mais pas de zèle.
Et puis même si on s’emporte contre les États unis, on ne peut que leur être reconnaissant de ne pas avoir divulgué l’affaire pendant la campagne électorale.
On crie au scandale, bah… imaginez seulement qu’on ait parlé de la vraie corruption, celle qui a tissé ses liens entre les deux gouvernements, celle qui alimente l’appétit insatiable des personnes au pouvoir.
Un financement de campagne, un péché bien bénin.
Mais il est important de signaler que c’est un coup monté, on le crie, on nie jusqu’à l’évidence. Comme si ces 800.000 dollars n’avaient jamais existé. Encore un coup de George Bush.
Et le bon peuple : Ben oui Bush, hein !
J’écoutais hier soir dans un café, mais oui on en parle un peu quand même entre deux piropos un peu salés sur les fesses de quelques belles-de-nuit, un de ces spécialistes que l’on rencontre obligatoirement dans tous les estaminets dire doctement :
800.000 Dollars, vous croyez qu’on a besoin d’un jet privé et d’un porteur de valise. Aujourd’hui par internet, en 5 minutes, on envoie ce qu’on veut à qui on veut.
— Pas vrai monsieur ?
— Si vous le dîtes, moi, vous savez à mon âge, Internet…
Fiscal: Venezuela y Argentina acordaron encubrir el escándalo de la valija - 12/17/2007 - El Nuevo Herald
Los gobiernos de Argentina y Venezuela acordaron encubrir el origen y el destino del dinero que le fue confiscado al ampresario venezolano estadounidense Guido Antonini Wilson en Buenos Aires en agosto pasado, según dijo un fiscal federal el lunes en Miami al citar la existencia de grabaciones en ese sentido.
“Hay numerosas grabaciones en las que [los acusados] dejan bien claro que había un acuerdo entre los gobiernos de Argentina y Venezuela en el que la verdadera fuente de los fondos sería suprimida y este problema desaparecería, siempre y cuando Antonini colaborara”, afirmó el fiscal Tom Mulvihill.
La declaración de Mulvihill fue textualmente tomada por El Nuevo Herald de una cinta magnetofónica grabada por los servicios de transcripción de la corte.
En la misma audiencia Mulvihill aseguró que el gobierno de Venezuela ofreció $2 millones a Antonini pos su silencio.
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