L’avion est bien parti de Buenos Aires et a fait escale à Calafate pour récupérer le Président qui devait se rendre aux cérémonies du 25 ième anniversaire de la guerre des Malouines à Ushuaia.
Dans l’avion, Daniel Scioli, Vice-Président, et Nilda Garré, Ministre des Armées attendait Nestor Kirchner. Sans explication, il décida de ne pas se joindre à eux.
Inutile de dire que les anciens combattants et ceux qui avaient préparé la cérémonie se sont sentis un peu trahis par cette inexplicable absence.
Il faut dire que le Sud grogne actuellement, en particulier depuis Santa Cruz, dans la Province du Président, ou les enseignants font la grève. À Ushuaia, par solidarité, une manifestation était prévue.
Il aurait dû aussi partager la tribune avec des politiques locaux qui ne sont pas Kirchnériens.
Le sens du dialogue et de la concertation n’est pas la principale qualité de Nestor Kirchner et le fait d’avoir une opposition quasi inexistante permet de ne pas avoir à observer la moindre politesse démocratique.
Pour beaucoup, ce matin, cette absence ressemble à un affront.
Du coup le Canal 7, le canal officiel, n’a pas retransmis la cérémonie comme prévu, il ne faudrait pas que les seconds couteaux prennent de l’importance, ou mettre ainsi l’accent sur l’absence du Président. Un programme comique lui a été substitué au dernier moment.
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Un absent de taille
Pas très facile de trouver un documentaire objectif. Celui-ci est assez long et bien documenté. Je sais, que l’on soit d’un bord ou de l’autre, qu’il y aura des mécontents.
Il est à voir ici :
http://www.youtube.com/watch?v=lPv54zXfzkQ
D’autres articles sur ce blog concernant les Malouines.
Décidément, on est vraiment obligé d’utiliser ce genre d’arguments, pour brader deux navires. Je rêve !
Ouragan et Orage quittent la Marine nationale dans l’actualité en Bretagne sur Breizhoo
Le pedigree de ces bâtiments de 6 000 tonnes intéresse les amiraux argentins car les TCD donneraient à leur pays une meilleure capacité de projection au cas où un deuxième conflit éclaterait pour la possession des îles malouines/Falklands.
Voir billet précédent.

Nous vous avions informé qu’un bateau de nationalité anglaise avait été intercepté par la marine argentine pour pêcher à 198 miles des côtes.
L’équipage de 31 hommes avec son Capitaine est intégralement composé de citoyens chiliens, le bateau lui est enregistré à Port Stanley dans les îles Malouines.
Il arborait d’ailleurs fièrement un joli pavillon représentant cette île revendiquée par nos amis argentins.
Par deux fois, le Capitaine avait indiqué sa position et allégué qu’il était, à la lecture de son système GPS, dans les eaux internationales. La marine argentine n’avait manifestement pas les mêmes données sur son propre système.
La société qui possède le bateau, Fortuna Fishing-Petrel Trawling Limited, dont le siège est aux Malouines est composée de capitaux anglais et espagnols.
Le Capitaine, Jaime Cortizo, avait d’ailleurs déclaré, à son arrivée à Comodoro Rivadavia, que le GPS de la Marine devait présenter quelques anomalies et revendiqué sa position dans les eaux internationales.
Peu importe d’ailleurs qui a tort ou raison dans cette affaire, 198 miles ou 200 miles ce n’est jamais qu’une erreur de 1 % et à mon avis l’affaire aurait dû se régler par un avertissement et une admonestation comme cela se passe généralement entre gens de bonne compagnie.
L’Ambassade de Grande-Bretagne a décidé de ne pas mettre de l’huile sur le feu et tout en déclarant qu’à son avis le bateau était dans les eaux internationales a déclaré qu’elle se plierait aux décisions de la préfecture navale argentine.
Quant au fait que le navire déployait fièrement un drapeau des îles Malouines, territoire que revendique l’Argentine et par conséquent bannière non reconnue il suffira simplement aux diplomates de chaque pays de faire étalage de leur langage obscur pour que chacun y trouve son compte et qu’aucun ne perde la face.
Les Espagnols, de leur côté, crient à l’enlèvement et au caractère illégal de la manoeuvre, mais tout le monde s’en fout, eux, ils n’ont pas fait la guerre des Malouines.
La marine argentine vient de capturer un bateau de pêche anglais qui pêchait à 198 miles nautiques de Comodoro Rivadavia. Il s’est planté de 2 miles l’animal et est maintenant escorté jusqu’au port avec ses 31 hommes d’équipage, et ses 100 tonnes de calamar et de merlu.
Le bateau s’appelle le John Cheek et mesure 53 mètres de long et, croyez-moi, il va faire parler de lui.
Le code ou la bombe
Encore un coup à se faire bien voir.
Argentine. Le code ou la bombe - MARIANNE en-ligne.fr
François Mitterrand, lors de la guerre des Malouines en 1982, aurait livré à Margaret Thatcher les codes permettant de désactiver les missiles français livrés par Paris à l’Argentine. Il aurait pris cette décision après que après que quatre Exocet français, utilisés par la marine argentine, aient endommagé le Sheffield, fleuron de la Royal Navy. Furieuse de ce « Trafalgar », la Dame de Fer aurait menacé de déclencher une attaque nucléaire contre Buenos Aires si la France ne lui donnait pas le moyen de neutraliser lesdits missiles.
Souvenez-vous, pendant la période Menem, Di Tella le Ministre des Relations Extérieures, expédiait chaque année une carte de voeux aux Kelpers , les habitants des Îles Malouines, avec la photo de ses petits enfants. Il espérait ainsi récupérer un territoire que l’Argentine dispute aux anglais.
Bielsa, actuel titulaire du poste, outre les épisodes cubains, et pendant toute la période pendant laquelle son frère était sélectionneur national de l’Equipe de foot, parlait des résultats sportifs et laissait son frère parler des relations extérieures.
Passons sur la manière pour le moins cavalière dont le Président assiste ou n’assiste pas aux réunions internationales, passons aussi sur le haut le corps qu’ont eu les dirigeants boliviens, il y a peu, lorsque Kirchner leur envoya un piquetero pour faire l’arbitre entre eux et les opposants au régime.
Cette fois ci c’est à la communauté italienne résidente en Argentine qu’on s’adresse pour faire passer la pilule à 450.000 épargnants italiens grugés par la “renégociation” de la dette privée :
L’Argentine cherche à maintenir de meilleurs liens avec l’Italie
Le gouvernement argentin a demandé vendredi à la communauté italienne en Argentine de contribuer à l’amélioration des relations avec l’Italie, apprend- on de la presse locale.
Cette demande a été avancée par le ministre argentin de l’Economie Roberto Lavagna et le chef de la diplomatie argentine Rafael Bielsa, admettant l’un comme l’autre que les liens Argentine-Italie “traversent l’un des mauvais moments” après la restructuration de la dette publique argentine.
“L’attitude du gouvernement italien réside dans une critique permanente et une opposition systématique” à toute initiative prise par des organisations multilatérales de crédit en faveur de l’Argentine, a précisé Bielsa.
De son côté, Lavagna a estimé que les relations bilatérales s’étaient bien détériorées, critiquant le gouvernement italien et la Banque d’Italie pour leur hostilité envers l’Argentine.
A ce propos, les deux ministres argentins ont invité les représentants de la communauté italienne en Argentine à “maintenir une conversation sincère” avec l’Italie.
Il s´agit de l´article 286 de la partie III, dans son annexe numéro II
ARTICLE III-286
ARTICLE III-286
1. Les pays et territoires non européens entretenant avec le Danemark, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni des relations particulières sont associés à l’Union. Ces pays et territoires, ci-après dénommés « pays et territoires », sont énumérés à l’annexe II [1].
Le présent titre est applicable au Groenland, sous réserve des dispositions particulières du protocole sur le régime particulier applicable au Groenland
Dans l´annexe II figurent les Malouines, îles Falkland.

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