Devant l´impossibilité d´extrader Menem depuis le Chili pour deux affaires de corruption on reprend une enquête sur le versement d´une commission de 25 millions de dollars de la part de Thalès.
Rappelons les faits :
Filiale du groupe français Thalès (ex Thomson), Thalès-Spectrum avait remporté en 1997 un appel d’offre qui visait à lui attribuer la concession du contrôle de l’ensemble du spectre radioélectrique argentin : ondes utilisées par les radios, la télévision, les téléphones portables ou encore les fréquences radio-amateur. Un contrat de 15 ans qui représentait une manne de 60 millions de dollars par an. En contrepartie, l’entreprise devait verser à l’Etat une redevance annuelle correspondant à environ 25 % de son chiffre d’affaires.
Les problèmes de la filiale argentine de Thalès ont commencé en novembre 2003 quand l’entreprise s’est retrouvée sous le feu d’une enquête menée par le bureau anticorruption et le Sigen, sorte de cours des comptes argentine. L’Etat souhaitait faire la lumière sur un virement de 25 millions de dollars réalisé en 1997, via la Suisse, vers des comptes bancaires secrets dans des paradis fiscaux.
Le magazine Le Point avait révélé, un mois avant, que l’entreprise avait viré cette somme sur des comptes appartenant à des fonctionnaires du gouvernement Menem.
Le 27 janvier 2004, la commission nationale des Communications déclarait caduc le contrat qui liait Thalès au gouvernement argentin.








on jan 18th, 2006 at 21:26
rôle de François Sabourault ?
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