Un banquier repenti s´exprime
539 lecturesBon, repenti, c´est beaucoup dire.
Jorge Brito est président de l´Association des Banques Argentines (ADEBA), et il vient de déclarer que les banques doivent faire leur mea culpa pour ne pas avoir fait face (dar la cara) aux épargnants en 2002.
Avoir fait face à quoi monsieur Brito ? À leurs obligations certainement, à cette muette acceptation d´un transfert de richesse inégalé dans le monde entier, qui a ruiné tous les petits épargnants argentins pour couvrir les dettes que les sociétés argentines avaient vis-à-vis des banques et qu´elles n´étaient plus en mesure de payer.
Dans certains pays cela s´appelle de l´escroquerie, et un mea culpa est insuffisant pour s´exonérer de cette faute.
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