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Un mort et 14 blessés et un joueur à poil dans une bagarre après un match

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Carlos Fernando Navarro Montoya, le gardien de but de l’équipe gagnante s’est fait, lui, totalement déshabiller par ses supporters. Il les remercie de ne pas l’avoir frappé. « Le problème ce n’est pas le football sinon la société », a-t-il déclaré.
Je veux bien le croire, mais pendant ce temps là :
Un homme a été tué, et 14 autres blessés, parmi les supporters de deux équipes de football qui se sont battu à coups de pierre et de tuyaux métalliques, lundi à Buenos Aires, lors d’un match qui a vu la formation de Tigre battre Nueva Chicago 2-1, entraînant ainsi cette dernière en deuxième division.

Au moins 78 personnes ont été interpellées lors de cette bagarre, qui s’est poursuivie sur un axe routier très fréquenté aux heures de pointe.

D’abord débordée par la rixe, la police a reçu le renfort d’unités anti-émeutes, qui ont dispersé les supporters, à coups de grenades lacrymogènes et de balles de caoutchouc, loin du stade du quartier de Mataderos de la capitale argentine.

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7 Commentaires pour “Un mort et 14 blessés et un joueur à poil dans une bagarre après un match”

  1. #1 guillaume
    on juin 26th, 2007 at 11:48

    Précision: Carlos Fernando Navarro Montoya est le gardien de l’équipe perdante, Nueva Chicago et non de la gagnante,Tigre. Cette dernière monte en première division!

    Moi franchement ce foot là je n’aime pas et la violence est une plait pour ce sport…

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  2. #2 C'est Raoul
    on juin 26th, 2007 at 14:21

    Comme quoi, ya pas qu’en tenue que les footballeurs ont l’air con…

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  3. #3 Philippe
    on juin 26th, 2007 at 17:09

    Sont-ce les footballeurs qui ont l’air cons… Ils ne sont jamais que 22 sur le terrain. Mais 22 entourée de quelques milliers d’abrutis…

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  4. #4 coupe504
    on juin 27th, 2007 at 6:43

    S’il vous, plait, arrêtez avec cette rengaine des joueurs de football imbéciles et de supporters facho-violents-alcooliques.

    1. Ce n’est pas le football sud-américain qui a un problème, c’est la société en général, car la violence y est quotidienne et généralisée, tout comme le racket, la corruption et les règlements de compte.

    2. Il y a plein de gens biens qui aiment le football. Même des cadres !!! Même des bons pères de familles !!! Même des ados bien elevés qui travaillent bien à l’école.

    3. Il existe un pays dont les stéréotypes traitent souvent les habitants de gros beaufs alcooliques racistes et violents, et qui pourtant montre l’exemple au monde du football. Ce pays c’est l’Allemagne : des stades pleins, familiaux, sans violence, et du jeu de qualité. Mais tout le monde s’en tape en préfère retenir que 200 néo-nazis ont foutu le bordel à Lens lors de la Coupe du Monde 98 (avec cette triste histoire de l’agression du gendarme Nivel).

    S’il vous plait, arrêtez avec ces clichés. Le football a des problèmes, c’est vrai (surtout dans les pays en voie de développement bien évidemment), mais il est aussi fédérateur de plein de choses.

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  5. #5 Philippe
    on juin 27th, 2007 at 15:38

    1/ OUI: la société rencontre plusieurs problèmes dont ceux que vous mentionnez. Cela justifie-t-il les travers du football professionnel? Car pour ma part, si je dois stigmatiser ce sport et les déviants qui le fréquentent, je ne fais qu’allusion qu’au football professionnel, lequel a enterré bien des valeurs fédératrices et fondamentales sous une épaisse couche de billets de banque… Mais, on trouve toujours mieux! Il y a quelques mois, un gamin de 19 ans, en France, qui avait choisi les voies de l’arbitrage, a été roué de coups… Donc s’il existe des dérapages dans l’environnement footballistique, c’est planétaire! Ca n’a rien à voir avec un continent ni un pays.

    2/ OUI: mais ils viennent de moins en moins nombreux, parce qu’ils sont de plus en plus minoritaires, et je parle ici pour les “pères de famille” et les enfants “sages”. Que des cadres aillent dans un stade ou pas… Les débordements ne sont pas le fait d’une caste sociale mais d’une partie du public, qui va de l’ouvrier au cadre en passant par le chômeur.

    3/ OUI: depuis que des cellules ont été aménagées dans des stades pour y coffrer illico les trouble-fête… Pour fréquenter les stades à titre professionnel, j’en ai plus qu’assez de ces interdictions de plus en plus régulières et restrictives liées à un soir de match… Passez aux abords de bars et de grandes surfaces au moment où l’alcoolémie atteint des pics… Pas rassurant hein?

    Il y a malheureusement longtemps que le stade du cliché a été dépassé! Quand vous validez une coupe de France, ou du Monde, gagnée par un but mis de la main, au vu et au su de millions de gens, il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils s’assagissent! Quand des équipes jouent la montre (a-t-on déjà vu un joueur de rugby jouer la montre?..) devant des gens pour qui la place représente un investissement conséquent. Quand des joueurs truquent, simulent au mépris de leur public. Et comme je le dis chaque fois en parlant de foot: je suis colère parce que justement, je dois à ce sport de grands moments de camaraderie, ou d’émotion. Et le voir sombrer dans une violence devenue “norme”… Qui s’étonne encore des groupements de policiers en arme? Des fouilles aux tourniquets? Des interdictions d’entrer une bouteille plastique..?

    Voilà: ça va mieux, je n’y reviendrai plus. Promis.

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  6. #6 tonio
    on juin 27th, 2007 at 16:11

    encore une fois ça parle de foot par ici … décidément la parole de certain de vaut pas grand chose ;)

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  7. #7 jonathan
    on juin 27th, 2007 at 21:05

    J’avais entendu parler de cet épisode honteux, malheureusement fréquent dans le football argentin lundi soir. Les images que je viens de voir à la télévison dépassent l’entendement. Une violence impressionante, avec des armes telles que des panneaux publicitaires, des barres de fer…

    Le football est l’opium du peuple argentin ; c’est une passion qui rythme la vie de millions d’Argentins. Ce n’est pas un secret : la sécurité dans et autour des stades est loin d’être suffisante.
    Manque de moyen ? certainement. Refus de voir la réalité en face ? surement. La violence n’est pas non seulement banalisée dans le football local, elle y est encouragée et encensée.

    Quand les fanatiques de Boca entonnent un chant conseillant aux fans de River de préparer le cercueil du 3ème, en référence aux 2 hinchas de River tués il y a quelques années, ce dernier est repris en coeur et avec ferveur par 50 000 personnes…
    Huracan vient d’obtenir son billet pour la 1ere division et les fans se réjouissent déjà de pouvoir bientot affronter l’ennemi San Lorenzo.
    Hier soir je discutais avec une Argentine de Tucuman qui me disait qu’un de ses ex-novio avait fini à l’hopital, après un match opposant les 2 clubs de la ville. Il avait croisé des fans de l’autre équipe et portait les “mauvaises” couleurs.

    Cela fait à peine 5 mois que je suis ici et je pourrais continuer ainsi longtemps.

    Je suis allé voir 6 matchs en Argentine : 4 fois Boca Juniors, 1 fois River Plate et 1 fois San Lorenzo. Je n’ai été fouillé que sommairement, et je suis même rentré une fois sans fouille et sans contrôle de ticket d’entrée.

    Quel homme politique prendra le risque de se rendre impopulaire en bridant les accès aux stades ? Où trouver les financements pour mettre les stades aux normes ? La méthode anglaise pour enrayer le hooliganisme ? Elle est loin d’être applicable ici…

    On parle aujourd’hui d’une suspension de 5 matchs pour Nueva Chicago, et 30 points d’handicap au départ de la prochaine saison.
    Ahhh les suspensions de terrains…chose incroyable ici !! Mon stade est suspendu ? c’est pas très grave en fin de compte, on va jouer dans celui du quartier d’à coté ! Mis à part changer de colectivo pour s’y rendre où est la sanction ? River et Boca ont joués cette saison leurs matchs de suspension dans le stade de Velez…dans le quartier de Liniers.

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