Zinedine Zidane, lu dans Pagina12 ce matin

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Mardi 11 juillet 2006 - 7:13

A Zinedine Zidane dans le vestiaire de Berlin
A Z.Z. en el vestuario de Berlín

Z umban las voces en la tarde última.
I talos cantan en la galería
n azi una vez, fascista todavía.
E s en venganza por la estirpe única

d e tus ancestros de daga y túnica.
I nvicto Aníbal, cuya valentía
n o dudó ante una Roma que temía
e n el combate, a la fiereza púnica.

Z ama fue la batalla, y la derrota
i mpuso sus rigores al aciago
d estino de los hombres y la flota.
A la soberbia, magnífica Cartago,
n o la olvidó la gloria. La pelota
e n soledad sueña con vos, el Mago.

Por Juan Sasturain

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6 commentaires pour “Zinedine Zidane, lu dans Pagina12 ce matin”

  1. lili a dit:

    J’aurais bien voulu le lire mais je ne lis l’espagnol

  2. Blue_Ice a dit:

    Pareil :-( . Un traducteur dans le coin SVP ?

  3. Cecilia a dit:

    C’est pas du tout facile de traduire un poème, mais j’essayerai:
    “Bourdonnent les voix de la dernière soirée.
    Des Italiens chantent dans la galérie
    nazi une fois, fasciste encore.
    C’est une vengeance pour la souche unique
    de tes ancêtres de dague et tunique.
    Invaincu Anibal, dont le courage
    n’a pas hésité face à une Rome qui craignait
    dans le combat, la férocité punique
    Zama a été la bataille, et l’échec
    a imposé ses rigueurs au funeste
    destin des hommes et de la flotte.
    L’orgueil, magnifique Carthage,
    n’a pas été oublié par la gloire. Le ballon
    en solitude rêve de toi, le Magicien.”
    Les rimes ne se conservent pas, biensûr…
    À bientôt, Ceci

  4. Cecilia a dit:

    J’accepte toute sorte de corrections, je ne suis pas traductrice! Merci d’avance :razz:

  5. Carignano Dante a dit:

    Le poeme de JL Borges “Poema conjetural” commence avec ces vers: “Zumban las balas en la tarde última /hay viento y hay cenizas en el viento” (dans El Otro el mismo, 1964). Sasturian reprend le premier vers et le proverbial ton érudit de Borges pour faire un poème éloge à Z.Zidane “invicto Anibal”/Laprida : personnage de la Histoire argentine à qui Borges attribue ces paroles avant de mourir assassiné… A la traduction, le beaux poème de Sasturian perd beaucoup; ni la prosodie de ses frases ni les rimes (pas des rimes dans le poème de Borges) sont traduisibles. Le destin du poème de Borges ¿était celui là? Comme c’est curieux (!), l’un de poème contemporain le plus beaux de langue espagnole à l’origne d’un chant à la gloire d’un héros, dont le « métier de footballeur” était pour Borges, une passion aussi mystérieuse que celle que les « sans culotte »/(los bárbaros) argentins(¡héritiers historiques des assassins de Laprida!)avaient pour Eva Perón.

    Anónimo Silvestre

  6. Patrick a dit:

    Merci pour cette contribution

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